17 décembre 2007
Jamais sans mon mouton
JAMAIS SANS MON BEAU HAWLI
Palabres autour d'un Hawli
"Mabrouk alik hawlik!", entonnent un groupe de fermiers. Ils viennent de vendre un autre mouton, le cinquième de la journée après d'âpres négociations.
Finalement, Saïd, la cinquantaine, un employé dans une société privée, a acheté un mouton de race «sardie» à 3.000 DH. C'est une foule impressionnante de gamins et autres curieux qui s'est formée autour de Saïd et le vendeur.
«Chaque année, dans ce souk à l'ancienne médina, des fermiers originaires de la région casablancaise proposent de bons moutons. Cela dit, les prix ont considérablement augmenté cette année. Pour avoir un bon mouton, dont le prix n'est pas élevé, il faut faire preuve d'une grande habileté dans le marchandage.
Les vendeurs ont tous une grande expérience dans la vente des ovins, cela rend la négociation du prix un peu difficile», déclare Saïd. «Derb Lenglis» ou “rue des Anglais'', au cœur de l'ancienne médina de Casablanca, se transforme en un grand souk pendant des semaines qui précèdent l'Aïd.
Déjà à l'entrée du quartier, les troupeaux sont regroupés partout, entourés par de petits écoliers qui s'amusent en touchant les cornes des moutons. Certains vendeurs viennent de très loin. C'est le cas de Boujemaâ. Lui est originaire de Abda dans la province de Safi.
«Cette année, j'ai décidé de venir avec mes associés pour vendre nos moutons dans ce souk. En effet, des gens viennent dans ce lieu qui connaît une grande affluence tous les ans. Vous savez, les Marocains aiment beaucoup l'ambiance des souks.
C'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils préfèrent acheter les moutons dans des endroits comme celui là. Ils ont la possibilité de négocier le prix du mouton choisi», explique Boujemaâ. Souvent, les gens font le déplacement dans les différents souks de la ville. «Je suis venu en compagnie de mes deux enfants, histoire d'avoir une idée sur les prix.
Je crois que les tarifs ont beaucoup augmenté par rapport à l'année dernière. D'une manière générale, on peut trouver de bons moutons», témoigne Samir, un jeune cadre bancaire.
Si les souks, comme «Derb Lenglis», connaissent un grand succès auprès de la population casablancaise, les fermes aux alentours des grandes villes marocaines attirent également un grand nombre d'acheteurs.
Les Casablancais se dirigent vers Benslimane, Médiouna, Had Swalem. La plupart des gens préfèrent négocier les prix avec les vendeurs sans passer par un intermédiaire. Certaines fermes emploient des vétérinaires dont la présence offre un gage de confiance aux clients. Au Maroc, le kyste hydatique est une hantise.
«Il constitue la principale cause d'occupation des lits dans les hôpitaux nationaux», informe Dr Kherrati Bouazza, président de l'Association marocaine de la protection et de l'orientation des consommateurs.
C'est une maladie dont la guérison nécessite une intervention chirurgicale. Par conséquent, son impact sur le patient est très grave. C'est pourquoi la prévention reste le meilleur moyen de lutte adopté dans plusieurs pays.
«Chaque année, je me déplace chez un éleveur qui est propriétaire d'une ferme à Benslimane. Il propose les bonnes races de moutons au Maroc avec un bon rapport qualité-prix. D'ailleurs, cela fait plus d'une semaine que j'ai acheté un mouton à 2.000 DH», informe Hadj Driss.
Le prix du kilogramme a été fixé cette année par les éleveurs à 45 DH pour la race «sardie» et à 41 DH pour les autres races. Le choix de la race est très important puisque la qualité de la viande change selon les régions où sont élevés les moutons.
La viande des ovins est considérée, selon les médecins et les diététiciens, comme un aliment très riche en lipides.
De récentes études ont montré que certains acides gras de cette viande pouvaient avoir un effet très favorable sur la santé humaine. De plus, généralement, la viande des ruminants est une source importante de protéines riches en acides aminés indispensables et une source de fer nettement plus assimilable que le fer des végétaux.
Les ovins constituent une source importante de nutriments pour l'alimentation humaine et leurs qualités sensorielles sont très bien appréciées par le consommateur marocain. L'importance et la nature de ces particularités dépendent toutefois de l'alimentation des moutons.
En effet, ceux élevés dans les prés et plus particulièrement en piémont de l'Atlas et sur les plaines de l'Oriental et d'Ouerdigha (Oued-Zem) sont très appréciés pour leur viande.
Dans les fermes, le client n'a pas la possibilité de négocier le prix qui est fixé au préalable par les éleveurs. Cependant, certains vendeurs mettent en garde le consommateur contre des petites astuces utilisées par les fermiers pour augmenter le poids d'un mouton.
Les clients peuvent être victimes d'arnaque en payant des kilogrammes supplémentaires. Ces dernières années, les grandes surfaces ont également investi ce créneau monopolisé depuis longtemps par les fermiers. «Les habitudes de consommation chez les Marocains ont changé. Des gens n'ont pas le temps pour faire le tour des marchés ou des fermes.
Souvent, ils font leurs achats dans un supermarché.
C'est ainsi qu'ils en profitent pour acquérir le «hawli». Les enseignes marocaines de la grande distribution, pour leur part, saisissent bien l'occasion pour faire des gains», affirme un responsable dans un hypermarché dans la métropole.
Certains investisseurs sont allés encore plus loin pour rendre l'acte d'achat d'un ‘'hawli'' plus facile et plus rapide. Cela fait plus de deux années que Nabil Alami, propriétaire d'une ferme dans la province d'Al Jadida, a eu l'idée de créer sur le Web ‘'un souk virtuel''.
Ce dernier, en recevant, à plusieurs reprises, des commandes des ses amis et proches, a eu cette idée qui est très audacieuse et révolutionnaire.
Audacieuse parce qu'elle se base essentiellement sur l'anonymat, alors que l'acte d'achat a été depuis longtemps au Maroc une démarche conviviale. Et révolutionnaire parce qu'elle intègre une nouvelle technologie de communication. Acheter son mouton à partir de son bureau est devenu chose possible en deux clics seulement.
«Tous les moutons ont été vendus il y a quelques jours. La démarche est très facile. A deux semaines de la fête, nous mettons en ligne les photos des moutons ainsi que des données sur le poids et la race. Les visiteurs peuvent alors choisir une bête et nous contacter pour une réservation.
Le mouton est livré au bout de deux ou trois jours», explique le père de Nabil Alami qui gère la ferme en l'absence de son fils. Ainsi, les Marocains ont de plus en plus de choix pour acheter des moutons. Souks, grandes surfaces et dernièrement le Web permettent aux acheteurs de comparer les prix et surtout avoir plus de chance d'acheter de bons moutons pour l'Aïd.
Apres la spoliation, l'étranglement
Il est des violences presque invisibles. L'étranglement économique des territoires palestiniens par l'armée israélienne est de celles-là.
Les check-points qui ont essaimé en Cisjordanie et le blocus imposé à la bande de Gaza au nom de la sécurité ont entraîné, depuis sept ans, une récession à nulle autre pareille.
Le cantonnement des entreprises palestiniennes dans de petites enclaves, ajouté à la fermeture brutale du marché de l'emploi en Israël aux travailleurs palestiniens, a propulsé l'Autorité palestinienne en première ligne, l'obligeant à multiplier le nombre des fonctionnaires pour éviter un dangereux contre-choc social.
Parant au plus pressé, la communauté internationale a fait le choix de soutenir de plus en plus massivement les finances publiques palestiniennes ; elle verse des salaires, directement sur les comptes des fonctionnaires de l'Autorité, méthode la plus immédiate de redistribution.
Ces choix dictés par les circonstances constituent autant de contre-sens économiques. Ils ne peuvent être que des réponses de très court terme, en attendant qu'un processus politique contribue à modifier en profondeur la situation sur le terrain pour que les Palestiniens, qui sont sans doute parmi les mieux formés de la région, puissent enfin vivre et se déplacer comme partout ailleurs dans le monde.
L'intitulé volontariste de la conférence des donateurs pour l'Etat palestinien réunie à Paris le 17 décembre suggère que depuis la réunion d'Annapolis, le 27 novembre, un dialogue israélo-palestinien a été renoué et que l'Etat palestinien est désormais à portée de main.
La réalité oblige malheureusement à la circonspection.
Un processus politique va peut-être s'enclencher mais la situation des Palestiniens risque de rester pour longtemps encore dictée par l'urgence.
La plus grande partie des dons récoltés à Paris sera donc utilisée à boucler les fins de mois d'une Autorité palestinienne constamment menacée de banqueroute.
Concrètement, près d'un fonctionnaire palestinien sur deux sera payé par la communauté internationale, qui prend évidemment le risque de financer ainsi l'occupation israélienne.
Les dons rassemblés à Paris vont conforter un triste record : les Palestiniens sont, par habitant, le peuple le plus aidé de la terre, alors que leur niveau de vie, du fait des contraintes qui sont les leurs, ne cesse de baisser.
La Banque
Il conviendrait que les donateurs prennent conscience que les quêtes, même les plus prolifiques, ne font pas une politique.
Et qu'Israël, qui a créé une des économies les plus dynamiques de la région, comprenne que sa sécurité ne sera pas assurée tant que la désespérance et la misère camperont à sa porte.
Article paru dans l'édition du 18.12.07. ( Le Monde )
Source: Site Israelvalley
LA FAMILLE JUIVE SEPHARADE de Mme. Andree MALLAH,Mere de SARKOZY
La famille juive sépharade de Mme Andrée Mallah,
mère de SARKOZY par David Rosenfeld - Israelvalley
Par webmaster, dimanche 20 mai 2007 : France - Israel
Blog : www.terredisrael.com
Le nouveau Président est « différent » :
il n’est pas énarque et ne termine pas ses études à Science Po.
Il est avocat, proche des milieux d’affaires et issu de la nouvelle génération d’après-guerre.
Mais la dissemblance avec ses prédécesseurs ne s’arrête pas là :
c’est le seul président français issu de l’immigration.
Le jour d’intronisation du nouveau Président Sarkozy,
tous les journaux ont écrit sur son père Pal et ses origines hongroises.
Rares sont ceux qui se penchent sur la vraie famille de Sarkozy,
les Mallah. Nous allons donc vous présenter la famille juive sépharade de Mme Andrée Mallah, mère de Nicolas Sarkozy.
Car Nicolas Sarkozy va grandir dans la famille de sa mère.
Le jeune Nicolas n’a que 4 ans lorsque son père Pal Sárközy de Nagybocsa
quitte le domicile conjugal et divorce de Mme Andrée Mallah.
Pour les 3 garçons Guillaume, François et Nicolas, la figure paternelle devient Bénédict Mallah, le père d’Andrée Mallah.
Bénédict Mallah, né Aaron “Beniko” Mallah, est un megorashim,
c’est-à-dire un descendant des juifs sépharades expulsés d’Espagne en 1492 par le Roi Ferdinand, à l’instar du sénateur UMP Roger Karoutchi, un des proches de Nicolas Sarkozy. Le grand-père Bénédict Mallah est un « Juif de Grèce », né à Salonique en 1890. Il appartient à la famille Mallah (« Messager » ou « ange » en hébreu) qui s’installe au 16ème siècle dans le Sud de la France avant de s’installer à Salonique, 2ème ville de Grèce, au 17ème siècle.
Salonique est une communauté juive installée dès le 1er siècle, et St Paul de Tarse prêcha dans la synagogue de la ville sur son chemin vers Rome. St Paul y écrivit ses célèbres 2 Epîtres aux Thessaloniciens. Salonique est devenu le centre du mouvement messianique juif des Sabbatéens, déclenché par Sabbataï Tsevi, du 17ème siècle jusqu’au début du 20ème siècle. A cette époque, la communauté juive représente plus de la moitié de la population de Salonique (on y parle le ladino) jusqu’au grand incendie de 1917 qui détruisit la ville et ruina ses habitants, forcés à l’exile.
Bénédict Mallah est l’aîné de 7 enfants. A la mort de son père en 1913, sa mère part avec tous ses enfants en France où le jeune Bénédict devient médecin et sert en tant que docteur au sein de l’armée française durant la Première guerre Mondiale. C’est pendant la Grande Guerre qu’il rencontre sa femme, Adèle Bouvier, une jolie infirmière catholique avec qui il aura 2 filles : Suzanne et Andrée Mallah, la mère de Nicolas Sarkozy. Bénédict Mallah s’installe ensuite à Paris 17ème en tant que médecin urologue.
Lors d’un voyage à Salonique en 2006, la communauté juive de la ville a remis à Nicolas Sarkozy l’arbre généalogique de la famille Mallah. On y retrouve le père de Bénédict, joaillier, son oncle Moshé, rabbin et éditeur du journal grec El Avenir. On trouve également deux cousins Asher Mallah, sénateur grec qui en 1912 participa à établir l’université du Technion à Haïfa en Israël, et Peppo Mallah, également sénateur grec appelé à devenir le premier représentant diplomatique d’Israël en Grèce.
Durant la Seconde Guerre Mondiale, la plupart de la famille Mallah de Salonique périt dans l’Holocauste (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). Les survivants sont établis en France, en Angleterre, en Israël et en Suisse. En France, la famille Mallah se cache en Corrèze pour échapper aux rafles.
Après la naissance des 3 frères Sarkozy et le départ de Pal en 1959 lorsque Nicolas a 4 ans, Mme Andrée Mallah reprend ses études d’avocat et élève ses fils avec l’aide du grand-père Bénédict. Nicolas est le plus proche de Bénédict Mallah qu’il considère dans un récit biographique comme son père. Bénédict transmet à son petit-fils sa passion pour la France et pour De Gaulle. En 1972, lors du décès de Bénédict Mallah, Nicolas Sarkozy a 17 ans et c’est la déchirure, une profonde tristesse. L’idéal judéo-grec n’est plus auprès de lui mais aura su laisser des traces profondes dans ses valeurs. La famille quitte Paris pour s’installer à Neuilly sur Seine, où habite Pal, et dont Nicolas deviendra à l’âge de 28 le plus jeune maire. La suite appartient à l’Histoire.
Nicolas Sarkozy a effectué plusieurs visites en Israël. Il entretient des liens amicaux avec plusieurs personnalités dont Benjamin Netanyahu, ancien Ministre israélien et favori des prochaines élections en Israël. Sa position par rapport à Israël était déjà résumé dans son « Discours d’Herzliya » prononcé en décembre 2004 dans la capitale de la high-tech israélienne.
Nicolas Sarkozy rappelle dans ce discours tout ce qui rapproche nos 2 pays,
la francophonie forte de 500,000 personnes en Israël
et la coopération intense avec des compagnies comme BNP-Paribas,
Calyon, CIC, Dexia, Rothschild ou Teva.
Source : Site Israelvalley
Lu sur le Blog de : www.terredisrael.com
LE FN FAIT LA LECON A NADIA SUR LE BLOG DE ....NADIA GEERTS
J'ACCUSE NADIA GEERTS de banaliser le Dialogue avec les "fascistes"
Message de J.P Tonnelier, membre responsable au FN posté sur le blog de Nadia Geerts.
"Mme Geerts,
Vous faites un procès d'intention au Front National en le considérant comme un parti qui vit, selon vous, de la haine de l'étranger. On pourrait en dire autant du PS, qui vit de la misère et de la pauvreté; du MR, qui vit de l'égoïsme des riches; d'ECOLO qui vit de la peur, notamment, du nucléaire, etc...
De plus, je n'ai pas écrit que vous partagiez mes idées mais bien que vous refusiez de voir la vérité en face de peur de devoir me donner raison. Ce n'est pas la même chose : vous refusez d'admettre l'évidence, car elle me donne raison et elle vous donne tort.
Vous attaquez sans cesse l'intégrisme catholique en refusant de voir que ce qui cause un trouble à l'ordre social, c'est bel et bien l'intégrisme musulman et non le catholique.
Pourquoi vous attaquez-vous sans cesse à Belgique et Chrétienté (qui n'a jamais posé la moindre bombe) et pas aux imams qui prônent la guerre sainte dans les mosquées de Molenbeek-Saint-Jean ? La réponse est évidente : parce que cela équivaudrait à donner raison au FN et au VB, ce que vous ne pouvez admettre.
Vous avouez enfin le fond de votre pensée, mais on peut vous retourner l'argument : ce n'est pas parce qu'un parti politique recueille la majorité des suffrages qu'il est démocratique : l'argument que vous opposez au Vlaams Belang l'est aussi au PS ou à ECOLO...
Cela dit, je constate que vous refusez le principe même de la démocratie, qui est justement la loi du plus grand nombre. Selon vous, donc, même si une majorité de citoyens refuse les mosquées, vous pensez qu'il faut les imposer, parce que c'est 'démocratique' ? Pour vous, être démocrate, c'est imposer quelque chose contre l'avis de la majorité, au nom d'une pseudo-doctrine ? Cela sont là des idées communistes, totalitaires, Mme Geerts : c'est la "dictature du prolétariat", où des "camarades" éclairés imposent par la force la "démocratie" socialiste !
Moi, mes valeurs, ce sont la liberté d'expression, d'association, la préservation de nos valeurs européennes chrétiennes, de notre civilisation.
Cela n'a rien à voir avec le fascisme, auquel vous vous permettez encore une fois, de manière particulièrement malhonnête, de m'associer.
Je vous ai déjà dit et vous l'avez même recopié sur votre site Résistances.be que je condamnais sans réserve et sans ambiguité les régimes totalitaires. Alors veuillez SVP cesser de faire des raccourcis douteux de la sorte.
Encore une fois, vous pratiquez un amalgame abusif.
Je n'ai jamais uriné sur des tombes juives ni fait l'apologie de Léon Degrelle. Ma grand-mère se rendait à tous ses meetings... pour le huer !
Dites donc au député FN Charles PETITJEAN que c'est un fasciste, lui dont le père a été assassiné par les nazis et la mère reconnue comme "Juste" pour avoir sauvé des Juifs ! Dire du FN que c'est un parti fasciste est donc tout à fait inexact, de ce simple fait.
C'est quand même un comble : vous commencez un article en parlant de moi et vous arrivez à le finir en parlant de Léon Degrelle, de fascisme, d'uriner sur des tombes juives, etc... C'est l'art des raccourcis intellectuellement douteux.
Ce que vous écrivez révèle en tout cas un esprit tout à fait orienté, je dirais presque obsédé par la volonté de lutter contre les partis que vous haïssez comme le FN, mais par contre il ne vous semble pas possible de reconnaître qu'ils peuvent avoir, au moins partiellement, raison.
Sortez de votre carcan, regardez les choses en face et admettez que nous n'avons pas tort en dénonçant l'extrémisme musulman. Reconnaissez que ce n'est pas Belgique et Chrétienté qui pose des bombes et détourne des avions !
Et SVP, une fois pour toutes, oubliez Hitler, les fascistes, les chambres à gaz, etc... Tout le monde s'en fiche complètement ! Nous sommes au XXIème siècle !"
commentaire n° : 1 posté par : Georges-Pierre TONNELIER (site web) le: 16/12/2007 23:41:
Commentaire de "Bruxellois, non peut être":
Madame Geerts, je vous accuse de briser le cordon sanitaire que tous le moyens démocratiques d'expression et de diffusion ont établi autour du FN , en autorisant un fasciste notoire de vous conseiller d' OUBLIER HITLER ET LES CHAMBRES A GAZ"
Ni la RTBF, ni RTL, ni aucun média francophone se réclamant de l'expression démocratique n'a à ce jour ouvert son micro ou ses colonnes à l'expression de la haine et de la négation.
Vous, vous avez choisi de le faire. Et c'est très grave.
Ce faisant, vous optez pour la banalisation des discours de l'extrême droite et lui offrez une tribune pour éructer sa haine de la démocratie.
Vous permettez à Tonnelier de comparer le PS et Ecolo au VB .
Il est temps que vous cessiez de jouer à "l'apprentie" sorcière, car à ce petit jeu , c'est l'extrême droite qui sortira gagnante et ne prétendez pas que votre objectif est de révéler au grand jour, l'idéologie raciste et fasciste de votre partenaire dans ce dialogue suspect.
En prétendant cela, vous méprisez l'intelligence des démocrates qui visitent votre blog et qui n'ont pas besoin de ces " échanges " pour avoir leur opinion sur l'extrême droite.
ARRETEZ
La culture de la soumission
LA CULTURE DU MEKTOUB AU MAROC
Plusieurs millions de Marocains et particulièrelent de jeunes vivent aujourd'hui dans des situations de dénuement extrêmes: sans travail, sans couverture de santé et sans perspectives réelles d'avenir quant à un furtur meilleur.
Contrairement aux jeunes ayant participé à de nombreux combats à caractère revendicatif et politique, dans les villes et les campagnes marocaines entre les années soixante et la fin des années quatre vingt, ceux d'aujourd'hui, très sceptiques, ont convenu dans leur immense majorité, qu'aucun espoir de changement réel n'est à espérer et que leur situation ne connaîtra aucune modification dans un sens citoyen, social et politique.
Le rejet de la participation aux scrutins politiques et notamment au dernier en date, celui du 7 septembre 2007, ( à peine 37% de participation parmi les inscrits ) dénote de manière on ne peut plus flagrante, le peu de crédit que cette jeunesse accorde à ce genre d'exercice; convaincue qu'elle est, que les institutions à élire ne servent que les intérêts des possédants et de ceux qui gravitent dans leur giron.
L'hypothétique évasion, certes de plus en plus complexe vers l'Europe aujourd'hui, demeure pour énormément de ces jeunes, l'une des solution à leur désespoir.
Mais qu'est ce qui fait que cette jeunesse ne cherche pas à tenter le changement au Maroc par les voies de la manifestation citoyenne ou de l'organisation politique, comme ce fut le cas durant les trente années ayant suivi l'indépendance de 1956 ?
De fait, cette période fut faste en combats revendicatifs au sein des universités, des quartiers défavorisés des grandes villes et des campagnes. De nombreux soulèvements populaires secouèrent le Maroc de manière régulière.
Et ces soulèvements et autres intifadas furent, il est vrai, réprimés durement par le pouvoir marocain ayant instauré la répression comme système de gouvernance.
Aujourd'hui, la jeunesse marocaine est de plus en plus consciente de sa situtuation sociale médiocre et sans issue à court ou à moyen terme. Mais elle est aussi consciente de l'absence de toute structure politique susceptible de l'encadrer, de la structurer positivement pour faire entendre ses attentes et ses revendications.
Pour cette jeunesse l'affaire est entendue : tous les partis politiques nourissent un seul objectif, celui d'accéder au pouvoir ou de graviter autour des institutions de l'Etat pour satisfaire un certain nombre d'opportunités partisanes étroites.
Mais au delà de cette prise de conscience que l'on pourrait qualifier de résignée, voire même de défaitiste, il faut relever au'au sein de la société marocaine, un certain nombre de situations objectives liées peu ou prou aux traditions ou aux habitudes de vie font que la " révolte" de cette jeunesse contre son triste sort n'interviendra pas de sitôt.
En premier lieu, la solidarité familiale qui, malgré les conditions de vie de plus en plus difficiles, fait que tous les membres de la famille se serrent les coudes et partagent entre eux, le peu de moyens dont ils disposent.
De fait, il est inimaginable que cette famille recourt au rejet de l'un de ses enfants majeurs ou refuse de l' accueillir " provisoirement" sous son toit, tant que ces enfants n'aient pas encore réussi à se trouver les moyens de substitution à cet accueil familial.
La souplesse avec laquelle les autorités politiques locales marocaines abordent la problèmatique du commerce " du trottoir" est pour beaucoup dans l'allègement de la misière dans laquelle se débattent des millions de citoyes marocains, et des jeunes en particulier.
De fait, le commerce du trottoir a pris aujourd'hui une ampleur telle qu'il est difficile de songer à le structurer ou à l'abolir.
Il n'existe pas un quartier poupulaire dans une ville ou un village marocain qui ne soit pas inondé de marchandises étalée à même le trottoir et de plus en plus souvent à même la chaussée destinée à la circulation automobile.
Ceci au grand dam des propriétaires de boutiques et autres magasins qui constatent, impuissants, que l'accès même à leur établissement s'en trouve ainsi entravée par cette marchandise " qui arrive toute seule de Ceuta ou de Melilla" .
Il n'est un secret pour personne que les agents de la maraichaussée chargés " de lutter " contre ce phénomène, cèdent devant l'ampleur de cette occupation de l'espace public mais aussi face aux petits bakchichs que ces commerçants du trottoir sont souvent contraints de leur "offrir" pour pouvoir "exposer"
Ce commerce du trottoir ne résout pas que le problème des jeunes qui y ont recours mais "offre" à une population dont les moyens sont de plus en plus réduits, des alternatives à la cherté de la vie, tant les prix de ces produits sont on ne peut plus à la portée des familles pauvres et démunis.
D'autre part, des petites " villes" ont été érigées de manière anarchique et illégales ( sans autorisations ni permis de bâtir et souvent en squattant des espaces apprtenant à des propriétaires dépassés par ce phénomène ) à la périphérie des grandes villes.
Ces " villes" en dur ou en taule que tolèrent les pouvoirs locaux avec la bénédiction de l'Etat central ne disposent d'aucune commodité liée à la sécurité ou à l'hygiène: pas d'égoûts d'évacuation, pas d'électricité, pas d'appovisionnement en eau...
L'essentiel réside pour les populations qui s'y entassent dans l'imposition d'un fait accompli, solutionnant ainsi l'absence de toute réponse officielle au manque d'infrastructures d'accueil et de logement.
L'économie parallèle ( le transport dual, les marchands ambulants, les courtiers dans les gares routières, les faux guides touristiques, les cireurs de chaussures, les gardiens de parkings...) et la gestion souple d'une certaine anarchie sociale permet aujourd'hui à l'Etat marocain, d'éviter des explosions sociales importantes telles que celles ayant, à de nombreuses reprises occasionné au Maroc, des affrontements sanglants qui, en son temps, avaient placé ce pays sur la liste noire des Etats peu rspectueux des droits de l'homme.
Mais cette situation ne saurait perdurer à l'infini. Le roi du Maroc en est grandement conscient et sa préoccupation primordiale va vers le développment de plus en plus accrue des opportunités d'emploi en faveur de cette jeunesse.
Quitte à ce que les grands chantiers destinés à juguler le chômage et la pauvreté comportent un certain nombre de vices à l'instar d'un tourisme peu encadré et propagateur de dégâts latéraux sur les moeurs et la culture indigène ( prostitution, pédophilie, trafic de drogue ...) et l'attrait d'investissements étrangers peu productifs de dividendes au profit de l'état, car largement exemptés de taxations et autres contributions fiscales.
C'est une véritable course contre la montre qui est engagée au Maroc contre le désoeuvrement porteur de vélléités terroristes et déviationnistes. Car le rattrapage de quarante années d'inertie dans ce domaine n'est pas chose aisée aujourd'hui.
D'autant que la jeunesse marocaine, contrairement aux aînés d'antan, ne veut plus être bercée d'illusuions et de promesses.
16 décembre 2007
PASSEZ NOTRE BONJOUR A L'AU DELA
Voici la liste des principales personnalités décédées en 2007 (liste arrêtée au 13 décembre):
POLITIQUE/DIPLOMATIE Teddy Kollek, 95 ans, maire de Jérusalem de 1965 à 1993 (2 janvier) Maurice Papon, 96 ans, ancien ministre, condamné en 1998 à dix ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l'Humanité alors qu'il était secrétaire général de la préfecture de la Gironde, chargé du Service des questions juives.
(17 février) Boris Eltsine, 76 ans, premier président de la Russie après l'effondrement de l'Union soviétique (1991-1999)(23 avril) Le roi Malietoa Tanumafili II des îles Samoa, 94 ans (11 mai) Kurt Waldheim, 88 ans, ancien président autrichien et secrétaire général de l'ONU (14 juin) Vilma Espin Guillois, 77 ans, l'épouse de Raul Castro, l'une des femmes les plus puissantes de la scène politique cubaine (18 juin) Zahir Shah, 92 ans, le dernier roi d'Afghanistan (23 juillet)
Raymond Barre, 83 ans, Premier ministre de 1976 à 1981 (25 août) Pierre Messmer, 91 ans, Premier ministre de 1972 à 1974 (29 août) Christian de la Malène, 86 ans, ancien ministre du général de Gaulle et ancien sénateur de Paris (26 septembre) CULTURE Georges Vitaly, 89 ans, comédien et metteur en scène, fondateur du théâtre de la Huchette à Paris (2 janvier) Iwao Takamoto, 81 ans, dessinateur américano-japonais créateur, entre autres, du personnage de Scoubidou (8 janvier)
Carlo Ponti, 94 ans, producteur italien et époux de Sophia Loren (10 janvier) Solveig Dommartin, 48 ans, actrice française qui avait notamment joué plusieurs films du cinéaste allemand Wim Wenders dont ""Les ailes du désir"" (11 janvier) Michael Brecker, 57 ans, saxophoniste américain lauréat de 11 Grammy Awards au cours de sa carrière (13 janvier) Alice Coltrane, 69 ans, pianiste américaine de jazz, veuve du légendaire saxophoniste John Coltrane (12 janvier)
Art Buchwald, 81 ans, humoriste et éditorialiste américain, récompensé en 1982 par le prix Pulitzer (17 janvier) Denny Doherty, 66 ans, ancien membre du groupe de rock américain des années 1960 The Mamas and the Papas, célèbre pour son tube ""California Dreamin"" (19 janvier)
Ryszard Kapuscinski, 74 ans, journaliste et écrivain polonais connu internationalement pour ses livres sur les guerres de décolonisation en Afrique et les conflits du Moyen-Orient (23 janvier) Sidney Sheldon, 89 ans, scénariste, réalisateur et écrivain américain, maintes fois récompensé pour ses oeuvres au théâtre, au cinéma et à la télévision (30 janvier) Gian Carlo Menotti, 95 ans, compositeur italien qui avait notamment écrit l'opéra ""Amahl et les Visiteurs nocturnes"" pour la télévision (1er février)
Joe Hunter, 79 ans, musicien américain qui avait remporté trois Grammy Awards avec les Funk Brothers (2 février) Billy Henderson, membre des Spinners, qui avait interprété ""I'll Be Around"" (2 février) Eric von Schmidt, 75 ans, chanteur américain, une figure de la scène blues et folk américaine des années 1950-60 qui avait influencé Bob Dylan (2 janvier) Michel Roux, 77 ans, figure du théâtre populaire, mais aussi acteur et metteur en scène (2 février)
Barbara McNair, 72 ans chanteuse et actrice noire américaine (4 février) Ray Evans, 92 ans, auteur américain dont la longue collaboration avec le compositeur Jay Livingston donna notamment naissance aux chansons ""Mona Lisa,"" ""Buttons and Bows,"" ""Silver Bells"" et ""Whatever Will Be, Will Be (Que Sera, Sera)"" (15 février)
Robert Adler, 93 ans, l'un des co-inventeurs de la télécommande dans les années 1950 (15 février) Al Viola, 87 ans, guitariste américain de Frank Sinatra pendant 25 ans et qui signa les accords de mandoline sur la bande originale du ""Parrain"" (21 février) Herman Brix, 100 ans, acteur américain qui s'était notamment illustré dans le rôle de Tarzan, médaillé olympique d'argent en lancer de poids en 1928 (24 février)
Henri Troyat, 95 ans, romancier, essayiste et auteur dramatique français d'origine russe, doyen de l'Académie française (3 mars) Yvan Delporte, 79 ans, dessinateur belge (5 mars) Jean Baudrillard, 77 ans, philosophe français (6 mars) Stuart Rosenberg, 79 ans, réalisateur américain auquel l'on doit notamment ""Luke la main froide"" (1967), avec Paul Newman, ou ""Amityville, la maison du diable"" (1979) (15 mars)
Ernst Haefliger, 87 ans, célèbre ténor suisse (17 mars) Ovidiu Maitec, 81 ans, l'un des sculpteurs contemporains les plus connus de Roumanie (18 mars) Tony Scott, 85 ans, clarinettiste de jazz américain (28 mars) Driss Chraïbi, 80 ans, écrivain marocain, figure de la littérature marocaine (1er avril) Robert Clark, 67 ans, réalisateur américain, connu pour son film ""A Christmas story"" (4 avril)
Luigi Comencini, 90 ans, un des grands réalisateurs et scénaristes de la comédie italienne, avec des films comme ""Pain, amour et fantaisie"" (1953), avec Gina Lollobrigida et Vittorio de Sica (6 avril) Ali Sriti, 88 ans, figure de proue de la musique tunisienne (6 avril) Kurt Vonnegut, 84 ans, écrivan américain, auteur d'une vingtaine de romans dont ""Abattoir-5"", ""Le Berceau du Chat"" ou encore ""Le Breakfast du Champion"" (11 avril)
Raymond Marcillac, 90 ans, un ""pionnier"" de la télévision française, créateur des ""Coulisses de l'Exploit"" et de ""Télé-Dimanche"" (13 avril) Jean-Pierre Cassel, 74 ans, comédien français, danseur de claquettes, chanteur de music-hall (20 avril) Mstislav Rostropovitch, 80 ans, violoncelliste et chef d'orchestre russe (27 avril) Grégory Lemarchal, 23 ans, chanteur, vainqueur de la ""Star Academy"" 2004 (30 avril)
Jean-Claude Brialy, 74 ans, acteur français (30 mai) Sembène Ousmane, 84 ans, cinéaste sénégalais, un des pionniers du 7e art en Afrique (9 juin) Claude Brosset, acteur français (25 juin) Régine Crespin, 80 ans, cantatrice (5 juillet) André Chouraqui, 89 ans, écrivain et poète français, célèbre notamment pour ses traductions de la Bible (9 juillet)
Michel Serrault, 79 ans, acteur français, monstre sacré du cinéma et du théâtre (29 juillet) Michelangelo Antonioni, 94 ans, réalisateur italien à qui l'on doit notamment ""Blow Up"" ou ""L'Avventura"" (30 juillet) Art Davis, 73 ans, contrebassiste renommé de jazz américain qui avait joué avec John Coltrane et d'autres grands noms du jazz comme Duke Ellington ou Louis Armstrong Art Davis (29 juillet)
Ingmar Bergman, de 89 ans, scénariste et réalisateur suédois auteur d'une soixantaine de films, dont ""Fanny et Alexandre"" (Oscar en 1982), ""Scènes de la vie conjugale"", ""Persona"" ou ""Cris et Chuchotements"" (30 juillet) Luciano Pavarotti, 71 ans, considéré le plus grand ténor depuis le décès de Caruso en 1921 (6 septembre) Joe Zawinul, 75 ans, pianiste et claviériste autrichien de jazz, fondateur du mythique groupe Weather Report et acolyte de Miles Davis (11 septembre)
Jacques Martin, 74 ans, humoriste, journaliste, chansonnier, comédien et animateur populaire de télévision (14 septembre) Marcel Marceau, 84 ans, artiste complet, surnommé le ""Charlie Chaplin"" du mime (22 septembre) Lois Maxwell, 80 ans, actrice d'origine canadienne qui avait joué le rôle de Miss Moneypenny dans 14 films de la saga James Bond (29 septembre) Milan Jelic, 51 ans, président de la République serbe de Bosnie (30 septembre)
Deborah Kerr, 86 ans, actrice britannique qui a échangé l'un des baisers les plus célèbres du cinéma avec Burt Lancaster dans ""Tant qu'il y aura des hommes"" (16 octobre) Joey Bishop, 89 ans, comédien américain, qui était le dernier membre survivant du ""Rat Pack"" de Frank Sinatra (17 octobre) Norman Mailer, 84 ans, auteur américain, un des géants de la littérature américaine, prix Pulitzer pour ""Les Armées de la nuit"" en 1969, et en 1980 pour ""Le Chant du bourreau"" (10 octobre)
Delbert Mann, 87 ans, réalisateur américain qui avait obtenu quatre Oscars à Hollywood et la Palme d'Or à Cannes pour son film ""Marty"" (1955) (11 novembre) Ira Levin, 78 ans, écrivain américain de thrillers et d'histoire d'horreur, auteur notamment d'""Un bébé pour Rosemary"" (13 novembre) Pierre Granier-Deferre, 80 ans, cinéaste français qui avait notamment réalisé ""Une étrange affaire"", ""Le chat"" et ""La veuve Couderc"" (16 novembre) Maurice Béjart, 80 ans, chorégraphe français, célèbre créateur de ballets (22 novembre) Fred Chichin, 53 ans, guitariste des Rita Mitsouko (28 novembre) Karlheinz Stockhausen, 79 ans, compositeur allemand, qui s'est en particulier distingué par l'introduction de l'électronique dans ses compositionsun (5 décembre) Ike Turner, 76 ans, chanteur et guitariste américain, ex-mari de la chanteuse Tina Turner (12 décembre).
AFP
Samedi 15 Décembre 2007
L'Exécutif éxécute les affaires louches
APRES KISSI : LE DELUGE
َAPRES MOI : LE DELUGE
Ci dessous, le cri d'indignation d'un ex membre de la Constituante ( Assemblée générale de l'Exécutif des musulmans )qui' s'est fait insulter et reçu des menaces, lors de la réunion de l'AG de l'Exécutif des musulmans du vendredi passée ( le 14 décembre ).
Kissi Benjelloune, récemment sorti de prison, est arrivé à cette réunion à la tête d'une troupe de ses fidèles, membres de l'AG, décidés à lui permettre de récupérer son poste de vice président de cette coquille vide.
D'entrée de jeu, ils annoncent la couleur: Kissi doit récupérer sa fonction ou alors devenir président de l'AG Constituante. Place vacante depuis la démission de Brahim Bouhna le mois passé. Les nervis Pro Kissi dont Mohamed Labi Marrakchi, "responsable de Radio Salam" exigent que "CELA DOIT ETRE DECIDE AVANT TOUT AUTRE POINT DE L'ORDRE DU JOUR".
La réunion tourne à l'aigre et les insultes fusent entre partisans et adversaires de Kissi
Cette réunion se termine assez rapidement dans une anarchie indescriptible et quelques bousculades et mêmes des coups de poings sont échangés entre " REPRESENTANTS DE L'ISLAM DE BELGIQUE"
Voici le teste "raz le bol " du membre démissionnaire de cette instance " maffieuse" et définitivement discrédité
L'homme politique qui osera adresser la parole à cette bande de maffieux, devra s'attendre à être dénoncé sans quartier par tous les musulmans qui rejettent cette camorra.
CRI D'INDIGNATION D'UN MEMBRE DE L'AG de L'EMB
"Désormais certains membres marocains élus pour représenter les Musulmans au sein de la respectueuse –jadis- ASSEMBLEE GENERALE, connaissent quelques difficultés dignes des bandes de la mafia.
Ces élus doivent rejoindre le bercail des kissistes , dans le cas contraire ils sont portés à l’index et se font torpiller par tous les moyens dans le but de les déstabiliser, courage donc !
Eh oui ! on parle encore de lui, il est revenu de prison et ne semble pas avoir compris, pire il souhaite récupérer son poste de vice-président de l’Exécutif Des Musulmans de Belgique, sinon , c’est la guerre à tout le monde.
Ceci ne serait qu’un détail si ses effets ne se répercutaient pas sur le bon déroulement des réunions de cette institution représentative, qui au lieu de se pencher sur les dossiers du temporel de l’islam, se voit organiser des batailles de règlement de compte entre les bandes rivales.
NOBLES ELUS, qu’avez-vous réalisé depuis votre reconnaissance ?
Détournement de fonds, vols, désignations secrètes de professeurs et des aumôniers ( on parle du cas d’un professeur ( de la famille de KISSI ) à Namur pensionné qui s’est vu désigner sans aucune procédure…Bravo)
La réunion de ce 14 décembre pourrait bien être la dernière dans l’histoire de cet Exécutif qui nous a un peu surpris par ses pratiques peu régulières.
Le combat n’a même pas eu le temps de commencer qu’une cascade de paroles et de critiques s’abattit sur le pauvre président de cette assemblée, pendant que des membres pourtant présents refusèrent d’acter leur présence, ainsi le blocage est là, et toute solution semble impossible, sauf une, celle qui permet à …de récupérer son poste en tant que vice-président ou un poste de prestige. َAPRES MOI, LE DELUGE
Pas de réunion donc, ce sont les musulmans qui doivent se réjouir, ils étaient déjà heureux pour la fixation du jour de la fête, il suffit d’y ajouter le bordel de
la place Rouppe
, pour que tu n’entendes qu’une seule phrase sur toute les langues : ASSEZ, de grâce pitié et rentrez chez vous.
Rien d’étonnant quand on sait que les élections restent une porte ouverte à tout chasseur de siège, quelque soit son profil et son passé judiciaire.
Je n’arrive pas à comprendre comment les personnes qui sortent de prison osent encore se montrer en public, et que ceux qui les soutiennent se déclarer musulmans, je comprend maintenant pourquoi les prisons belges manquent de place.
La solution ? Nettoyer, Rincer, et supprimer tous les éléments toxiques."
REAL POLITIQUE A GEOMETRIE VARIABLE
Real politique , quand tu nous tiens!
François Hollande et l'indignation selective
( En marge de la visite de Khaddafi )
Au cours de l'année 1985, en décembre, Laurent Fabius, alors premier ministre socialiste, s’oppose au Président qui invite le général Jaruzelski, chef de la République populaire de Pologne, alors que ce dernier réprime la contestation du syndicat Solidarność, conduit par Lech Walesa. Il fait part de son trouble à la tribune de l’Assemblée nationale, ce qui provoque le mécontentement de Mitterrand.
Interrogé sur l'attitude ambigüe de Mitterand; Laurent Fabius dira sa fameuse phrase : " Lui, c'est lui et moi, c'est moi "
Fabius est d'ailleurs connu pour ses phrases célèbres et controversées. c'est lui qui dira aussi, évoquant l'immigration: " Le Front national de Le Pen soulève les bonnes questions mais apporte de mauvaises solutions " . Plus tard Fabius se fend d'une autre célèbre expression :
" La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde "
Décidément,
Enfin, il dénonce les excès de la dictature de Fidel Castro alors même que les proches du Président (Danielle Mitterrand et Jack Lang) sont régulièrement invités par le chef de l’État cubain.
SAUF QUE JARUZELSKI, CASTRO ne sont pas arabes et donc leur rencontre soulève " moins d'indignation ". A qui profite le crime ?
Nadia Geerts : Où en ÊTES VOUS AVEC VOTRE MANIFESTE
Manifeste ( ment ), celà n'a pas l'air de prendre!!
Voilà un pays qui est au bord de l'implosion; une population belge désemparée face aux sirènes de la scission et du séparatisme, des Belges qui par dizaines de milliers s'inquiètent et manifestent pour leur pouvoir d'achat, des Sans domicile fixe qui vont déplorer des malades, voire des morts dans leurs rangs dans un hiver qui s'annonce rigoureux, un Liban qui s'approche de la guerre civile, une Somalie qui compte ses morts par dizaines chaque jour, des Gazzaouis qui ont enterré hier leur quarantième mort "tué" par le manque de soins occasionné par l'embargo d'Israel.
Volià tout ça et bien d'autres misères et lendemains sombres à la veille de l'année nouvelle qui n'annonce rien de réjouissant sur tous ces fronts .
Voilà donc tout celà et Nadia GEERTS qui n'en démord pas de son foulard et de sa fixation maladive sur ce fichu islamique et sur son manifeste qui à ce jour, n'a apparemment pas atteint des résultats probants en termes de signatures et autres pétionnements.
Une idée intéressante à suggerer à Nadia: Daniel Ducarme vient de lancer la merveilleuse suggestion de s'associer à l'Hexagone. C'est probablement la solution inespérée de voir aboutir le combat laïcard de nos " anti foulard".
De fait, l'association à une France laïque fera prendre d'immenses raccourcis aux quelques promoteurs de ce manifeste dont personne ne se soucie dans une conjoncture où le pays même qui est sollicité pour entériner cette revendication " petite bourgeoise", risque de ne plus exister demain.
Marie Antoinette demanda à l'un de ses conseillers:
" Mais donnez leur des brioches !! "
JE VOUS EMBRASSE DE PARTOUT
Géographie
De quels pays se connectent vos visiteurs pour accéder à ce blog ?
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Canada | 5 | 5 | |
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Espagne | 4 | 4 | |
| N/A | 3 | 3 | ||
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Turquie | 1 | 1 | |
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États-unis | 1 | 1 | |
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Émirats arabes unis | 1 | 1 | |
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Norvège | 1 | 1 | |
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Mexique | 1 | 1 | |
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Suisse | 1 | 1 |














