Bruxellois, non peut-être ?

billets d'humeur, articles, actualité communale,

14 novembre 2009

Mais où et donc Or ni car ???

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Alain Destexhe

Publié dans le journal satirique "Pan"

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« Pas « BOUM » mais « FLOP »…

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Sénateur de communauté, MR

On le surnomme « la grande satisfaction »… Si on reconnaît chez Alain un certain « flair médiatique » et une « incontestable intelligence », les réformateurs sont unanimes : c’est un « individualiste foncier, (…) un égoïste sans états d’âme qui n’a pas sa place dans un parti politique. (…) Il ne vise qu’à faire des coups et n’est pas constructif pour un sou. (…)

Extrêmement matérialiste, (…) il est plus intéressé par le fric et les avantages de la fonction (voyages, frais, rémunérations…) » que par la question politique en tant que telle. On lui offre même « un petit côté Lizin » !

Mais l’homme « a plus de valeur que l’image qu’il donne. Coincé dans son personnage, il est obligé de faire dans la caricature et la provoc.

Pas aimé au MR, c’est la seule tactique qui lui reste pour garder une place éligible ». Sa force : « Sa capacité à se foutre de tout. Ce qui le rend solide ». Bref, un type soutenu par ses troupes !

Docteur en médecine (chirurgie et accouchements, ULG), diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et détenteur d’un certificat en management de l’INSEAD, d’un certificat de management médical de l’ULB et d’une licence en expertise médicale de l’UCL, Alain a commencé sa carrière chez Médecins Sans Frontières, où il « s’occupait plutôt de logistique dans les bureaux qu’il n’était présent sur les champs de mines ».

Directeur médical adjoint d’une filiale des Instituts Pasteur et Mérieux ensuite, il revient chez MSF International en 91 pour occuper la fonction de premier secrétaire général.

(...) Depuis tout temps, beaucoup de contradictions ont habité le personnage : « Il a toujours dénoncé avec un malin plaisir l’absentéisme parlementaire… Mais c’est le champion de l’absentéisme ! Il fait croire qu’il est à la Communauté française quand il doit être au Sénat, et au Parlement bruxellois quand il doit être à la CF…

En fait, il n’est jamais nulle part ». Si bien que « lorsqu’il est là, il ne cesse de le faire remarquer. (…) Pour l’avoir dans une commission, il faut toujours négocier ». Et puis « il vient vous voir quand il a besoin de quelque chose. De l’argent, des voyages, etc. (…) La politique est alimentaire pour lui ».

Peut-être parce qu’Alain fut engagé par Jean Gol, Louis Michel s’est toujours plaint de ne pas avoir de prise sur lui.

Telle « une savonnette mouillée, il lui a toujours glissé entre les doigts ». Et ce ne sont pas les nouveaux venus du MR bruxellois qui ont eu plus de chance… « Dans ses sorties sur l’enseignement officiel, Bertiaux s’est arrachée les cheveux ».

En 2003 déjà, sur le droit de vote des étrangers, « il avait oublié qu’il avait signé la proposition, et était venu voter… contre ! Louis Michel était enchanté ». On souhaite bien du plaisir aux gens de Lidé !

Posté par Khalilcdh à 20:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelle Cloche cet évêque

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Guerre de "clochers en Suisse"

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minaret

Un évêque favorable

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aux minarets

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La construction de minarets ne pose aucun problème à l'Evêque de Bâle Kurt Koch, interrogé ce dimanche par la «NZZ am Sonntag».

«Cela doit leur être accordé», déclare l'homme d'Eglise selon lequel le conflit qui se cache derrière ce débat est plus important.

Un minaret est, pour un musulman, un signe identitaire. Si on disait à une Eglise chrétienne que son église devait être privée de tour, on se demanderait où est le problème, constate l'évêque de Bâle.

Les oppositions aux minarets, qui se succèdent en Suisse allemande, inquiète Kurt Koch. C'est, selon lui, le signe d'une grande peur face à l'étranger.

L'islam est encore peu intégré dans la société en Suisse. De plus, les musulmans expriment fortement leur religion, alors que les chrétiens sont plutôt réservés en la matière.

Le problème réside moins dans la force de l'islam que dans la faiblesse de la chrétienté. C'est un grand défi, selon Kurt Koch.

L'évêque de Bâle rejette par ailleurs l'argument selon lequel un minaret en Suisse constituerait le symbole de l'asservissement du territoire alentour.

«C'est peut-être ainsi pour des groupes fondamentalistes, mais tel n'est pas le cas avec les musulmans que je connais», note-t-il.

De l'autre côté, l'évêque bâlois souhaite que les chrétiens puissent également bénéficier de la liberté de culte dans les pays musulmans. L'évêque auxiliaire d'Arabie «ne peut, par exemple, pas célébrer l'Eucharistie dans certains pays. Ce sont des questions restées ouvertes qu'il s'agit d'aborder», dit-il.

En Suisse alémanique, les minarets de la discorde

A Wil dans le canton St.-Gall, le projet de minaret de la communauté islamique albanaise rencontre l'opposition des Jeunes UDC (Union démocratique du Centre, droite dure) qui ont préparé une motion pour interdire les minarets dans le canton.

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Après le foulard, le minaret ...

Monde » Suisse » article

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Suisse: climat malsain autour

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de la votation sur les minarets

Le 29 novembre, les Suisses devront se prononcer par "votation populaire" sur une initiative de l'UDC, le parti de droite populiste, visant à interdire la construction de minarets.

La campagne fait rage et tous les coups sont permis, comme l'explique le Monde.

L'initiative populaire contre les minarets avait été déposée auprès du gouvernement, forte de près de 115 000 signatures, soit largement plus que le minimum des 100 000 nécessaires pour organiser une consultation.

Débat récurrent en Suisse, l'idée d'interdire les minarets est soutenue par la droite populiste et les milieux évangélistes, qui joue habilement des sentiments xénophobes d'une partie de la population.

Le Conseil national a bien dû se résoudre à organiser la votation, malgré les très nombreuses critiques que l'initiative avait suscitées, certains parlant d'un débat "ridicule, odieux et dangereux".

Dès le dépôt du texte, le gouvernement suisse avait fait savoir qu'il appellerait le peuple à le rejeter lors du vote.

Le comité à l'origine de cette initiative a fait valoir que les minarets ne sont pas des constructions à caractère religieux mais "le symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux".

Guerre d'affiches

Quoi qu'il en soit, la campagne en faveur du "oui" à l'initiative prend des tours malsains. L'UDC a ainsi imprimé une affiche représentant le drapeau de la Confédération avec une femme voilée et hérissé de minarets.

Certaines villes ont interdit l'affiche, arguant de son caractère discriminatoire voire franchement haineux; mais d'autres, telle Genève, l'ont autorisée au regard du principe de liberté d'expression.

Une autre affiche, produite par un groupuscule valaisan, figurait les membres féminins du conseil des ministres revêtus d'une burqa à côté de leurs collègues masculins en costume classique, avec le slogan "Arrêtons de nous voiler la face".

L'affiche a été interdite, l'image des "sept sages" (surnom du conseil des ministres de la confédération helvétique) ne pouvant être source d'une exploitation politique, selon la chancellerie fédérale.

Récemment, le comité des droits de l'homme de l'ONU s'était inquiété de l'initiative anti-minarets, jugée incompatible avec le Pacte international sur les droits civils et politiques.

Pour l'un des membres de ce comité, Michael O'Flaherty, la publication des affiches présentant les musulmans sous un jour sinistre posait également problème.

Dans sa réponse, le Conseil fédéral s'était dit "confiant que l'initiative sera rejetée par le peuple et que le problème de la compatibilité entre notre constitution et le droit international ne se pose que sur le plan théorique."

Malgré l'hostilité très nette de la plupart des partis politiques et des milieux économiques, religieux, sociaux, etc., le "oui" à l'interdiction continue à gagner du terrain, avec 35% de personnes favorables à l'interdiction.

Dans un pays qui compte, à l'heure actuelle, 4 minarets pour 200 mosquées.

Le Monde

photo : EPA

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Commentaire de " Bruxellois, non peut être ?"

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Les Suisses aiment bien le fric des Emirs du pétrole dont regorgent leurs banques, mais pas les minarets des mosquées de ces mêmes Arabes.

A quant un retrait massif des dépots monstrueux des avoirs islamiques des banques hélvétiques.

Ceci dit, je ne serai pour l'érection des minarets que pour autant que ceux ci soient des chefs d'oeuvre en matière d'architecture comme ce fut le cas à Seville, Grenade ou Cadix...

C'est davantage pour leur apport civilisationnel urbanistique que pour leur fonction religieuse que les minarets devraient être acceptés ou non.

Ca, c'est mon point de vue et je le partage

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Posté par Khalilcdh à 10:42 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Qu'est ce qu'ils adorent les feux de la rampe!!

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Le MRAX s'apprête à déposer

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plainte contre Alain Destexhe

Le président du MRAX, Radouane Bouhlal, a indiqué vendredi avoir chargé son avocat de "considérer plus en profondeur" les propos "tout à fait abusifs et outranciers" tenus a son endroit par le sénateur de Communauté Alain Destexhe (MR) qui l'a accusé de tenir un discours raciste anti-blanc. Plainte sera "probablement" déposée "au pénal, pour calomnie et diffamation, et au civil, avec à la clé une demande en dommage et intérêts à verser au MRAX", a précisé M. Bouhlal.

Bouhlal compare Destexhe à Le Pen et au Vlaams Belang

"Je m'étonne et je m'insurge face à la réutilisation d'un discours né de l'ère Le Pen en France, et qui hormis au Vlaams Blok Belang, n'avait jamais été au devant de l'actualité politique en Belgique", a réagi vendredi M. Bouhlal. "L'intégration du lexique de l'extrême droite française dans le vocabulaire politique est une première chez nous. Je ne nie pas que les citoyens belgo-belges, blancs, ou je ne sais comment les appeler puissent être victimes de racisme. Mais dans le cas présent, on crée une opposition d'un camp contre l'autre", a-t-il précisé.

Exigeant l'arrêt du financement public du MRAX, Alain Destexhe a publiquement accusé vendredi le président de l'association, Radouane Bouhlal, de tenir un discours raciste anti-blanc.

"Visages pâles"


M. Destexhe estime inacceptable que ce dernier ait fait du MRAX un mouvement "communautariste", qu'il s'entoure de personnalités faisant "l'apologie du Hamas", organisation pourtant considérée comme terroriste par l'Union européenne, et qu'il se laisse aller à des déclarations stigmatisant les "visages pâles".

"Le MR est en train de régresser et de revenir aux pires années du libéralisme, celles de l'ère Gol et ses lois contre les étrangers. Louis Michel et dans sa foulée, Didier Reynders avaient réussi, avec beaucoup d'énergie à opérer un revirement mais, visiblement affaibli, M. Reynders est aujourd'hui dépassé par une dérive populiste, celle des nouveaux réactionnaires de droite", a commenté M. Bouhlal. (belga/th)

13/11/09 18h33

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Commentairte de Bruxellois, non peut être ?"

Auusi Bien Destexhe que Bouhlal doivent jubiler de l'intérêt médiatique de cette affaire !!!

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Posté par Khalilcdh à 09:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2009

Ca sent le joint

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Maroc

Source Tel QUEL

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la drogue au parlement ?



L’arrivée des narcotrafiquants en politique est peut-être bien l’événement marquant de la rentrée. Tour d’horizon.


Le parlement et les conseils élus en général, sont accusés d’abriter de nombreux trafiquants de drogue.

Rien que cela. Même la télévision publique, 2M en l’occurrence, a relayé le “message” puisque, début octobre, le dirigeant USFP Abdelhadi Khaïrate, ancien député, n’a pas hésité à affirmer que “le tiers ou au moins le quart des élus sont des trafiquants de drogue”.

Le plus surprenant, c’est que, devant la gravité d’une telle accusation, les premiers concernés, c'est-à-dire les élus, préfèrent observer le silence.

La loi du silence

Mais rares sont ceux qui ont annoncé des mesures (d’expulsion, par exemple) contre cette catégorie d’élus à la recherche d’une protection : l’immunité parlementaire.

“On peut dater l’arrivée des narcotrafiquants en politique dès les années 1970.

Ils ont depuis essaimé dans toutes les instances élues et notamment dans les villes du Nord”, explique Rachid Filali Meknassi, secrétaire général de Transparency Maroc. 

Tous les partis sont-ils concernés ?

“En pratique, oui. Surtout dans le nord du pays.

Les partis le savent, les citoyens aussi”, précise notre source. Un des rares partis à avoir réagi, et plutôt violemment, reste le RNI.

Mais les bleus n’avaient guère le choix. L’agence officielle MAP ayant épinglé un député impliqué dans une affaire de drogue à Meknès, les indépendants se sont empressés d’émettre un communiqué pour rappeler que ledit député-trafiquant n’appartenait plus au RNI depuis de longues années.

Rien d’autre.

Intéressons-nous à présent au cas du PAM. Mi-septembre, le parti du tracteur déclare, via la commission des élections (que préside Fouad Ali El Himma), que certains parmi ses candidats avaient utilisé l’argent de la drogue pour financer leur dernière campagne électorale.

Et que des mesures seront prises à leur encontre.

Depuis, concrètement, aucune mesure n’a été prise.

Silence total.

“Rien n’a encore été décidé et la commission des élections planche toujours sur la question”, se défend mollement un responsable du PAM.

Ainsi donc, au PAM comme ailleurs, c’est motus et bouche cousue.

Pourquoi ? “Les partis sont pris à leur propre piège. A la base, ils sont indirectement responsables du phénomène puisqu’ils recherchent le candidat idéal, généralement populaire ou simplement riche, pour remporter la bataille des élections, et ferment les yeux sur tout le reste, analyse le politologue Mohamed Darif.

Cela a accéléré l’arrivée des narcotrafiquants en politique”.

Pour notre interlocuteur, les partis et leurs représentants sont dans un rapport “win-win” : “Le parti gagne des sièges et, en contrepartie, les trafiquants gagnent une immunité parlementaire pour 5 ans et donc la possibilité de défendre leurs intérêts sans être inquiétés”.

Le dilemme de l’Etat

Il y a bien eu des tentatives d’empêcher les narcotrafiquants de devenir des “élus de la nation”. Mais sans résultats probants.

“En 2003, lors des élections communales, il y avait une liste noire de personnes interdites de se présenter aux élections.

Les noms qui y figuraient étaient connus de tous”, se rappelle un militant associatif dans le Nord. Une liste noire ?

“Faux, rétorque un haut responsable du ministère de l’Intérieur, il n’y a jamais eu de liste de citoyens interdits de candidature”. Soit…

En fait, le ministère de l’Intérieur, comme l’explique notre interlocuteur, a préféré changer son fusil d’épaule depuis les élections législatives de 2007.

“Chakib Benmoussa a invité les chefs de parti à demander, auprès de son département, tous les renseignements nécessaires concernant leurs candidats, avec l’idée de bloquer les candidatures suspicieuses en amont”.

Cela n’a visiblement pas servi à grand-chose.
Vu de l’extérieur, l’Etat semble de plus en plus “tester” un autre moyen, non officiel, pour réduire, à défaut d’éliminer, le phénomène des narcotrafiquants en politique : fermer plus ou moins les yeux quand le trafiquant est simple élu communal, réagir quand l’importun se porte candidat à la mairie ou à la présidence de région.

Quoi de mieux pour illustrer cette nouvelle “approche” que de rapporter cette anecdote, qui circule depuis plusieurs semaines dans le nord du pays : un narcotrafiquant a pu se présenter librement aux élections communales, et gagner confortablement son siège, avant de se faire convoquer par le Parquet quand il a décidé de postuler pour le poste de président de région.

Les convocations avaient valeur de rappel à l’ordre et notre candidat a fini par renoncer à la présidence de la région, pour éviter de se retrouver de nouveau devant le procureur.

Ces méthodes dissuasives, plus ou moins secrètes, à la limite de la légalité, finiront-elles par porter leurs fruits ?

En attendant une commission d’enquête

Revenons à présent à l’affaire Abdelhadi Khaïrate. On pouvait croire que la sortie tonitruante du député socialiste allait faire des vagues dans les travées du parlement, avec ses 595 élus. Que des têtes allaient tomber.

Que des mesures concrètes seraient prises. Il n’en a rien été. “Le parlement aurait dû demander la mise en place d’une commission d’enquête ou, à défaut, convoquer Abdelhadi Khaïrate pour complément d’informations.

On n’a rien vu de tout cela, ce qui est étonnant”, confirme le chercheur Mohamed Darif.


La balle est dans le camp du parlement. Mais aussi du gouvernement. Justement, le gouvernement, que pense-t-il de tout cela ?

Nous avons interrogé à ce sujet Mohamed Saâd Alami, ministre istiqlalien chargé des Relations avec le parlement.

Sa réponse : “Si Abdelhadi Khaïrate dispose de données exactes, il n’a alors qu’à les transmettre au ministre de la Justice, Abdelouahed Radi, qui est en même temps le chef de son parti”.

Et l’Etat dans tout ça ? Eh bien, il semble laisser faire, laisser passer.
Une manière de clore le débat. Momentanément, du moins.

En théorie, pratiquement tous les partis ont dénoncé à un moment ou à un autre l’arrivée massive des trafiquants de drogue, par la voie des urnes, dans l’hémicycle.


Partis. L’appel des huit

Le communiqué dénonce “la volonté du PAM de s’accaparer, à lui seul ou presque, tout le champ politique” et, surtout, “les pratiques qui ont émaillé les dernières élections, dont l’usage de l’argent de la drogue”.

Les “petits” vont plus loin pour demander une commission d’enquête officielle.

“Nous avons adressé cette déclaration commune à l’opinion publique, mais aussi au ministère de l’Intérieur, car il est temps de mettre fin à cette mascarade”, explique Mohamed Khalidi, secrétaire général du PRV (Parti de la renaissance et de la vertu), l’un des partis signataires.

En attendant d’être entendu, l’appel des huit inspire des commentaires peu amènes parmi la classe politique : “Les petits partis ont raison de crier leur colère, vu que même les trafiquants de drogue à la recherche d’un parapluie les boudent désormais”, ironise un parlementaire.

Le 20 octobre, huit “petits” partis se sont donné rendez-vous à Rabat pour signer une déclaration commune.

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Polémique. Des barons de

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Jetons de présence pour des manifestants

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Les chiffres flottants du Mrax

13/11/2009 12:30

La gestion administrative de l'ASBL Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie n'est pas un modèle du genre.

Alors que l'audit demandé par Fadila Laanan (PS), ministre en charge de l'Egalité des chances à la Communauté française, est en cours, un rapide examen des documents disponibles sur le site du SPF Justice (www.ejustice.just.fgov.be/tsv/tsvf.htm)et au greffe du tribunal de commerce de Bruxelles (n° entreprise : 415750215) en donne une première idée. Revue de détail.

> Les comptes de 2005, 2006 et 2007 ont été déposés en une fois, en 2008, après l'assemblée générale de juin.

Dans l'intervalle, c'est-à-dire entre juillet 2006 et juillet 2008, les actions judiciaires entamées par le Mrax ou les recours introduits auprès du Conseil d'Etat étaient-ils valides (article 13 de la loi sur les ASBL) ?

L'existence même du Mrax n'a-t-elle pas été mise en péril (article 18) ?

> A la différence de nombreuses autres ASBL, le Mrax n'a pas éprouvé le besoin - ce n'est pas une obligation - de préciser le nombre de membres de l'ASBL qui doivent être présents pour tenir une assemblée générale statutaire.

Dès lors, les soupçons et, de fait, les opportunités de noyautage ont persisté.

> D'après le procès-verbal de l'assemblée générale de 2008 (le seul déposé en quatre ans jusqu'il y a peu), 72 des 245 membres figurant sur la liste déposée au greffe du tribunal de commerce étaient présents ou représentés (soit 29 %).

Détail : 108 des 245 membres sont en « ordre de cotisation », mais sur quelle base ?

Le même PV mentionne ainsi une somme de 1 490 euros dans la rubrique des cotisations à 20 euros (certains, comme les chômeurs, paient moins, d'autres donnent plus).

A raison de 20 euros par membre, cela donnerait « 74,5 » membres. Des chiffres flottants, donc.

> D'après les comptes 2008, le Mrax tire l'essentiel (un peu plus de 600 000 euros) de ses rentrées de subsides publics ou autres fonds publics (Actiris, Cocof, Maribel social, etc.) contre seulement 4 000 euros de cotisations, dons, vente de matériel pédagogique, etc.

Marie Cécile Royen

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Commentaire de " Bruxellois, non peut être ?"

Avez vous déjà vu une association sans but lucratif accorder des jetons de présences à ses membres lorsque ses derniers participent à des manifestations de rue?  Eh bien, le MRAX accorde des jetons de présnce à des membres qui par " conviction" participent à des manifestations ou des soirées thématiques, telles conférences ou autres séminaires et colloques.

J'ai toujours participé à des manifestations en payant mon thé à la menthe ou mon café à l'heure de la dislocation et je n'ai jamais demandé, comme la plupart de mes comptriotes, que mon patron me verse un montant pour ce faire.

De plus, depuis plus d'un an, des citoyens allochtones ayant estimé avoir fait l'objet d'un contrôle raciste, notamment au métro Schumann lors de la visiste en Belgique de la criminelle de guerre israelienne Tzipi Livni, avaient mandaté le MRAX pour déposer plainte en leur nom auprès de la justice....Ils attendent toujours.

A ce jour aucune plainte n'a été déposée.

Tout est pour l'effet d'annonce au MRAX. Une fois le feu de l'actalité passé, feu qui permet au président de s'exhiber à la télé, Morphée étend ses bras sur le MRAX et plus rien n'est entrepris.

L'instrumentalisation de l'islamphobie et de l'affaire du foulard a permis à certains au MRAX d'utiliser la lutte pour les droits des musulmans, pour  se profiler et  gagner leur siège au parlement régional bruxellois.

L'ECOLO Ahmed Mouhssine est l'illustration même de cette instrumentalisation comme de celle de la lutte du peuple palestinien.

La preuve en est qu'il se tait en français, en néerlandais, en arabe et en berbère face à la décision de la Région de participer à la mission commerciale et économique en Israel.

Il a bien fait une timide apparition lors de la manifestation de protestation organisée à cet effet, avant hier, mais les organisateurs lui ont bien fait comprendre que son travail pour lequel il est grassement payé, est de relayer cette protestation au sein du parlement régional comme l'ont fait Ikazbane et El Khannous et pas de faire le clown en rue.

Le MRAX c'est fini...Passons à autre chose    

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Le Mrax en prend pour son grade

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Autoroute bakchich

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Transparency international

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1 ministre Marocain, en voyage officiel en France, est invité à dîner chez son homologue Français.

En voyant la somptueuse maison de ce dernier, la piscine, les sculptures et les toiles des plus grands, il lui demande comment il peut s'assurer un tel train de vie.

Le ministre Français l'entraîne près de la fenêtre :

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

- Oui ?

- Elle a coûté vingt milliards, l'entreprise l'a facturée à 25 et m'a versé la différence.

Trois ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel au Maroc et rend visite à son homologue, Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n'en avait encore jamais vu.

Stupéfait, il demande :

- Mais je ne comprends pas ! Il y a 2 ans, vous trouviez que j'avais un train de vie royal, mais par rapport à vous...

Le ministre Marocain l'entraîne alors près de la fenêtre et lui dit :

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

- Non...

- Eh bien voilà

La lutte contre la corruption au Maroc marque le pas

L’Assemblée générale de l’ICPC (Instance centrale pour la prévention de la corruption au Maroc) a tenu récemment sa 3e session ordinaire, elle a décidé de créer des commissions régionales et locales chargées de faciliter le contact avec les citoyens, de communiquer ainsi sur ses activités.

L’ICPC, instance qui s’est déclarée préoccupée par la multiplication des rapports et déclarations sur justement du phénomène de la corruption au Maroc.


Dans une déclaration à la presse, le président de l’ICPC, M. Abdesselam Aboudrar a affirmé que, dans le cadre de la lutte contre la corruption au Maroc, l’instance est en train de réaliser une plate forme pour le lancement d’une campagne de communication pour informer et sensibiliser le grand public aux causes et conséquences de ce fléau sur les droits fondamentaux et sur le développement humain.

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12 novembre 2009

L'erreur fatale

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Pour être franc avec vous

Oui, pour être franc avec vous, mes visiteurs ( euses ), j'étais très étonné qu'il ait attendu tout ce temps pour prendre cette folle décision.

Folle décision parce qu'elle me confirme dans mon "intime conviction" que ce que vous écriviez .....dérangeait, perturbait et destabilisait

Folle décision parce que s'il s'imagine que cette aventure va s'arrêter en si bonne voie, il se fourvoie.

Tout au long de cette période, je fus ingénument, l'air de rien, contacté par de nombeux "intermédiaires" qui m'assuraient me vouloir un bien immense.

Qui voulaient me convaincre de l'importance de notre "combat commun", à lui et à moi. Combat qui exige, selon eux, l'unité du "rang" musulman. 

Et quand tout à l'heure, j'écrivais en titre de mon précédent post "Relevons le débat", c'est au défi que je faisais allusion. Car c'est grisant comme défi...

Il a longtemps réfléchi, plus d'un an avant de commettre la folie irresponsable qui va me conduire à donner à cette histoire d'autres formes.

Des formes pacifiques et civilisées bien sûr. Et s'il a si loguement tardé avant de tomber dans ce piège, c'est parce qu'il s'est énormémént renseigné sur la pugnacité et le caractère de votre humble serviteur.

Maintenant que le gant est jeté...Etes vous de la partie? Une partie qui va permettre de dévoiler les cartes et les vraies ?

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Relevons le débat

Message reçu de mon hébergeur Canalblog:

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"Le blog ci-dessous a été signalé aux modérateurs de CanalBlog :
- Titre du blog : Bruxellois

accessible à l'adresse non peut-être ? , blog dont vous êtes le responsable.

Motifs du signalement : - Diffamation et insultes
Suite à une plainte reçue, nous avons pu constater que vous publiez des articles et commentaires sur Tariq Ramadan qui sont diffamants & insultants.
Nous vous donnons 24h pour supprimer l'ensemble du contenu concernant Tariq Ramadan sur votre blog.
Passé ce délai et sans action de votre part, nous serons contraints de supprimer votre blog.


Avant de poster des messages sur votre blog, assurez-vous d'être en conformité avec les conditions générales des services de CanalBlog !

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Suit l'

--- EXTRAIT DES CONDITIONS GENERALES D'UTILISATION DES SERVICES DU SITE CANALBLOG ---

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Commentaire de " Bruxellois, non peut être ?"

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J'ai décidé donc de supprimer tant les articles que les comments relatifs à Tarik Ramadan.

Cela ne veut absolument pas dire que "ce débat passionnant" s'arrête à cette hauteur. Il prendra d'autres formes... que je ne tarderai pas à communiquer.

Bisous à toutes et à tous

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Et dans la poussière des Twins pulvérisés...Eurèka !!!

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C'est Trou Blanc

Ouvrez le lien:

http://www.youtube.com/watch?v=yTB1XmPA6DM

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http://www.youtube.com/watch?v=HWfEKWTvzM4&feature=related

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L'hémorragie continue au Mrax

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LE MRAX: L'hémorragie continue....

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A qui le tour ?

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Nordin Saidi reçoit un coup de pied au cul

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Qui est habilité à juger au MRAX, que les écrits et les propos tenus par Nordin Saidi sont antisémites?

On peut aimer ou détester Nordin Saidi mais à ce jour, aucun groupe ni aucun citoyen de notre pays n'a déposé plainte à l'encontre de l'animateur du site Free Palestine pour tenue de propos antisémites.

A ce jour, aucun tribunal de notre pays n'a jugé et encore moins condamné Nordin Saidi pour ces mêmes motifs.

Seul le tribunal de la secte mraxienne composé de quelques juges et d'un président ( de tribunal ) ont estimé que ce jeune militant antisionniste était antisémite.

Et c'est grave.

A ma connaissance et même si le ton utilisé est parfois dur à l'égard de la politique israelienne, Nordin Saidi n'a jamais dénié le droit d'Israel à l'existence ni proféré des insultes à l'encontre de nos concitoyens Juifs et encore moins remis en question l'existence de la Shoah et de ses millions de victimes.

Ce qu'aucun tribunal au monde n'a encore sanctionné: c'est à dire la dénonciation de la politique israelienne que même Sarkozy a récusé hier, le MRAX a franchi le pas de le faire en chassant de ses rangs un militant qui, il n y a guère avait été invité à débattre en public  avec le président du CCOJB (1)

(1) ce mercredi 21 janvier de 17h00 à 19h00

un débat opposant

(Comité de coordination des organisations juives de BelgiqueCCOJB)

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Nordine Saïdi

24-juin-2008-0861

au président du CCOJB

Joël Rubinfeld

rubinfeld-reynders-ringer_080227


Radouan Bouhlal serait il plus sioniste que Joel Rubinfeld, président du CCOJB qui n'a pas estimé les propos de son interlocuteur empreints d'antisémitisme? 

Radouan Bouhlal, dans son splendide isolement, veut il lancer un clin d'oeil aux sionistes de Belgique, manière de leur dire : " J'ai besoin de votre soutien "?

A mes visiteurs d'apprécier...

Toujours est il que le dernier carré de cette secte est saisi désormais d'un tournis et risque de plonger dans l'abîme. La nature n'admet pas le vide...Or Radouane Bouhlal a fait un immense vide autour de lui.



Posté par Khalilcdh à 08:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 novembre 2009

Envoyez les Musulmans au chômage alimentaire

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L'islam dans l'entreprise

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La société française ne cesse pas de s’interroger sur les bouleversements que provoque l’installation de plus en plus prégnante, en son sein, d’un Islam «militant».

Jusqu’à ces trois ou quatre dernières années, la plupart des entreprises ne se préoccupaient guère des appartenances religieuses de leurs salariés.

Tout au plus, leurs dirigeants avaient-ils à gérer la question des jours de fête et les demandes de congés au moment du mois de Ramadan.

A présent, un peu partout, les revendications d’employés qui affichent leur foi religieuse se font plus pressantes : réclamations de nourriture halal là où il y a des restaurants d’entreprise, demandes d’horaires aménagés et de lieux pour faire la prière, revendications de pouvoir porter le voile de la part de jeunes femmes de plus en plus nombreuses...

A l’image du reste de la société laïque française, les entreprises se concevaient jusqu’à ces dernières années comme des espaces neutres en matière religieuse.

Voilà que ce statut devient de plus en plus difficile à maintenir.

Dieu s’est invité dans l’entreprise. Ou, plutôt: les zélateurs de Dieu s’imposent dans l’entreprise!

Devant ce phénomène, les chefs d’entreprise se trouvent très démunis et cherchent des aides.

La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), que préside depuis sa création en 2005 l’ancien P-DG de Renault Louis Schweitzer, a émis au printemps dernier un avis rappelant que, dans le cadre actuel des lois, les demandes religieuses des salariés ne peuvent être refusées que lorsqu’elles pénalisent le service.

Voilà qui laisse le champ libre à des interprétations très variées et contradictoires! De son côté, l’association «IMS-Entreprendre pour la cité», qui regroupe de grandes entreprises autour de Claude Bébéar, ex-P-DG d’Axa, a publié un guide pour tenter d’éclaircir la problématique.

Mais on y relève surtout les obstacles qui se présentent aux dirigeants d’entreprise lorsqu’ils veulent poser des limites à l’expression religieuse.

Des consultants apparaissent, qui sont de plus en plus sollicités. Parmi eux, l’anthropologue Dounia Bouzar ( qui vient de publier aux Editions Albin-Michel un nouvel ouvrage intitulé : «Allah a-t-Il sa place dans l’entreprise?» ) et l’essayiste Patrick Banon ( qui a publié successivement, de son côté, «Dieu et l’entreprise» et «La révolution théoculturelle» ).

Abordant le problème des demandes de viande halal, ce dernier considère : «Le restaurant d’entreprise est dans son rôle quand il propose des plats sans porc, mais ce n’est pas à lui de fournir de la viande «sacrée», halal ou casher, tuée au nom de Dieu.

La notion de pureté est exponentielle et il y a quatre mille croyances sur terre!». 

Tous ces débats peuvent se révéler positifs s’ils amènent les différentes partenaires des entreprises à réfléchir ensemble sur les conditions du «vivre ensemble».

Dans un contexte de grande déprime économique, sociale et morale, où l’on entend de plus en plus parler de suicides liés au «mal vivre» dans son milieu de travail, s’interroger sur la spiritualité n’est certainement pas mauvais.

Cependant, les revendications religieuses ont aussi pour effet d’ajouter de nouveaux obstacles à l’embauche de personnes maghrébines ou africaines.

Pour ne pas risquer avoir à gérer cette nouvelle question de la présence de «Dieu dans l’entreprise», les employeurs vont être de plus en plus nombreux à refuser l’embauche de candidats ayant un lien avec l’Islam.

Source : Aujourd'hui le Maroc

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10 novembre 2009

Gâcheurs de plaisir

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Cette photo de Sarkozy à Berlin

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a été faite le 10 à 22h00 »

Rue89 a retrouvé l'auteur de la photo du Président à Berlin, qui confirme bien qu'il est arrivé sur place le 10 dans l'après-midi.

Nicolas Sarkozy à Berlin en novembre 1989 (DR)

Nicolas Sarkozy est bien allé au pied du mur de Berlin en novembre 1989. Une photo (ci-dessus), publiée sur la page Facebook du Président le prouve.

Mais contrairement au récit qu'en fait le Président, cette photo n'a pas été prise le 9 novembre, mais bien le 10, comme l'affirmait Rue89 dès ce lundi matin.

Cette information, c'est l'auteur de la photo lui-même qui nous l'a confirmée ce lundi soir.

Pour venir en aide au Président, dont la version des faits a été contestée toute la journée, Philippe Martel, organisateur du voyage, nous a donné le nom du photographe : Paul Clave, représentant des Français de Berlin à l'Assemblée des Français de l'étranger de 1982 à 2007.

Nous l'avons immédiatement contacté. Voici son témoignage, très précis :

« Nicolas Sarkozy est arrivé à Berlin le 10 novembre dans l'après-midi, dans un avion Air France. Il était accompagné d'Alain Juppé et de Peretti. Madelin est arrivé plus tard dans un avion privé.

Personne ne pouvait savoir pour la chute du Mur le 9 novembre. J'ai appelé le journaliste Nicolas Poincaré le 9 à 18h00 pour lui dire que les choses bougeaient.

Puis Didier Quentin, directeur des relations internationales à la mairie de Paris, pour qu'il envoie Chirac.

Mais il partait au Japon, d'où la décision d'envoyer la délégation de Juppé.

Cette photo je m'en souviens, je l'ai faite le 10 au soir à 22h00. A 17h00 on avait pris un café au check-point avec Madelin. Je n'ai pas souvenir d'avoir croisé François Fillon.

Puis on est allé dans un café jusqu'à 2h00 du matin. A 6h30 le 11, ils prenaient un avion pour rentrer à Paris. »

Nous avons recontacté Paul Clave ce mardi matin. Il confirme avoir pris des photos de la délégation d'Alain Juppé et Nicolas Sarkozy devant le mur mais émet un doute :

« Je ne sais plus si c'est moi ou mon assistante qui a pris cette photo. Mais je suis sûr de la date et j'étais là au moment où la photo a été prise.

Tout le monde - dont moi - prenait des photos. Je les ai en ma possession. Il ne peut y avoir aucun doute. »

Un récit qui ne cadre pas du tout avec celui fait par le Président sur sa page Face book.

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Posté par Khalilcdh à 21:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pourquoi alors rencontrer officiellement le Polisario à Manhasset?

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Discours royal

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Le mode d’emploi selon le PAM

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Le parti veut criminaliser la trahison

en amendant le code pénal

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Il le fait via une proposition de loi

LE PAM est mobilisé pour défendre la souveraineté nationale et particulièrement l’intégrité territoriale.

Des dispositions ont été prises et dévoilées lors d’une conférence de presse donnée hier par Mohamed Cheikh Biadillah, secrétaire général du parti et président de la Chambre des conseillers.

Ainsi, son groupe parlementaire au sein de la Chambre des représentants déposera une proposition de loi pour amender le code de procédures pénales pour criminaliser la «trahison de la nation» et les intelligences avec des Etats étrangers.

Jusqu’ici, ce délit est passible du tribunal militaire. L’idée du PAM est de l’introduire dans le code de procédures pénales pour permettre un jugement équitable au niveau d’un tribunal civil.

Cela est venu à la suite de l’affaire des 7 séparatistes qui avaient effectué un voyage en Algérie.

Dans le même mouvement, le parti invite la commission de l’Intérieur et celle des Affaires étrangères au Parlement à se réunir pour examiner les moyens de mettre en œuvre les 5 points contenus dans le dernier discours.

Rappelons que le Souverain a hissé les provinces du Sud en tête de la mise en œuvre de la régionalisation avancée. Elles devront être un laboratoire pour l’application de la décentralisation et la bonne gouvernance locale.

La refonte du Corcas et celle du mode de travail de l’Agence de développement du Sud étaient également au menu. Dernier point: les partis, les syndicats, les associations et les médias doivent jouer leurs rôles dans l’encadrement de la population pour «consolider les bases de la vraie citoyenneté».

Toujours au niveau du Parlement, le PAM compte aviser la Chambre des conseillers de la visite d’une délégation parlementaire algérienne dans les camps de Tindouf et conduite par le président de la commission des Affaires étrangères.

De même, des correspondances seront adressées aux ambassades accréditées à Rabat ayant des positions hostiles à la question de l’intégrité territoriale. Une protestation officielle sera remise à l’ambassade de Suède.

La liberté de presse n’est pas en reste. Le groupe parlementaire du PAM va saisir cette problématique d’actualité pour lui consacrer une journée de réflexion.

D’autres groupes parlementaires ont déjà donné leur accord. De même, la commission de déontologie du parti exposera ce mercredi ses recommandations sur les pratiques enregistrées de certains des élus du PAM au cours du processus électoral.

M. C. L'économiste 

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Commentaire de " Bruxellois, non peut être ?"

Le parti de l' ami du roi sert désormais de courroie de transmission à la mise en oeuvre parlementaire des décisions royales.

Si les textes que le PAM compte présenter au parlement et qui tendent à criminaliser les contacts avec le Polisario devaient être adoptés, El Harif et ses camarades d'Annahj Addimoqrati ( La voie démocratique ) ne terderont pas à regagner leurs cellules qu'ils ont occupées pour la plupart d'entre eux, durant les années de plolmb.

Et pour cause, les camarades marxistes léninistes de l'ex Ilal Amam ne cachent pas leur relations "fraternelles " et militantes avec les dirigeants du Front Polisario.

Ils leur rendent visite et n'hésitent pas à les rencontrer tant en France qu'en Espagne.

Plus grave pour leur cas: ils réclament le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et donc au choix de son avenir.

Mais que fera t on avec les officiels qui rencontrent les dirigeants du Polisario en Autriche ou à Manhasset aux Etas Unis d'Amérique pour " négocier " ?

Ce qui est interdit pour certains sera t il permis aux autres. ?

En tout cas, le dossier du Sahara se trouve aujourd'hui dans une impasse totale. Chaque partie campant sur ses positions et ne désirant aucunement faire des concessions.

Un vrai désert des tartares

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Posté par Khalilcdh à 16:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pour une fois, il aurait pu la fermer, Nicolas !!!

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Quand un nain réclame .....un nain !!!

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le 9 novembre...

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La Toile démolit le récit de

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Sarkozy sur la chute du mur

Par Tefy Andriamanana, publié le 10/11/2009 12:50 - mis à jour le 10/11/2009 12:55

Sur le Net, les parodies fleurissent autour du témoignage contesté du chef de l'Etat sur sa venue à Berlin le 9 novembre 1989.

Les dires de Nicolas Sarkozy sur sa présence à Berlin lors de la chute du mur subissent quelques coups de pioche.

Plusieurs journalistes et témoins de l'époque ont mis à jour les incohérences du récit posté dimanche sur la page Facebook du chef de l'Etat.

Il n'en fallait pas plus aux internautes pour parodier le récit présidentiel.

Sur la plateforme de microblogging Twitter, on rivalise de perles en moins de 140 signes.

"Brave Patrie", compte du site satirique du même nom, propose d'appeler la polémique le "BrandenburgGate", du nom de la fameuse porte où Nicolas Sarkozy dit s'être rendu au soir du 9 novembre.

Sarkozy, le nouveau Chuck Norris

D'autres prêtent ironiquement au chef de l'Etat des vertus héroïques. Comme le journaliste Tristan_NvelObs qui écrit: "Nicolas Sarkozy était bien à Pékin le 5 juin 1989. C'est lui qui a arrêté les chars place Tian'anmen."

Quant à Semioblog, elle "twitte" que "Neil Armstrong confirme qu'il a bien croisé Nicolas Sarkozy sur la lune, le 21 juillet 1969 - Moi, je dis que c'était le 22!".

Manumunier réadapte lui les "Chuck Norris facts", des blagues diffusées sur le Web autour de l'héroïsme supposé de l'acteur.

"Quand Google ne trouve rien, il demande à Nicolas Sarkozy".

Même les politiques s'y mettent. Benoît Hamon, porte-parole du PS, s'autorise cette pensée: "Quand on pense qu'à une semaine près, Nicolas Sarkozy libérait l'Europe de l'Est. C'est ballot quand même".

Pour l'occasion, LePost.fr a rassemblé les meilleurs photos retouchées. On y découvre un Nicolas Sarkozy présent à la conférence de Yalta avec son fils Jean ou brandissant les dix Commandements.

Sarkozy a "le pouvoir de rendre possible ce qui est invraisemblable"

Des vidéos ont même fait leur apparition. Comme la désormais classique parodie de la scène du bunker du film "La Chute".

Postée par Vicnent75 sur Youtube, on y voit un Adolf Hitler furieux d'apprendre l'absence du chef de l'Etat pour démolir le fameux mur avec lui.

Efferlecebe a produit une vidéo au ton futuriste à partir du discours du président français mardi lors des 20 ans de la chute du mur. Il y dépeint un Nicolas Sarkozy, "voyageur du temps", qui a "le pouvoir de rendre possible ce qui est invraisemblable".

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Posté par Khalilcdh à 13:56 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Français ignoraient à ce jour que leur président est un Commandant Massoud Bis

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Sarkozy " donna des coups de pioche

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dans le mur de Berlin "

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ou quand son nez s'allonge

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inconsidérément

Où était Nicolas Sarkozy

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le 9 novembre 1989?

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9 novembre 1989: une date, deux hommes, trois versions. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé se sont-il rendus le jour même de la chute du Mur à Berlin? Alors que de nombreuses zones d'ombre subsistent sur la version élyséenne, Juppé se montre désormais beaucoup plus prudent.

Libération.fr

Sarkozy sur le mur de Berlin

Sarkozy sur le mur de Berlin

Où étaient Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon le 9 novembre 1989? A Berlin, en train de donner «quelques coups de pioche» dans le Mur?

C'est ce qu'a expliqué le président de la République dimanche, une version accréditée par François Fillon ce lundi, qui n'hésite pas pour l'occasion à convoquer un témoin fictif...

Quant à Alain Juppé, il se fait désormais bien plus prudent et évoque une date ultérieure.

Explications.

La version élyséenne

Dans un post mis en ligne dimanche à 13h44 sur sa page Facebook, le président de la République raconte ses «souvenirs de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989».

Alors secrétaire général adjoint du RPR, Nicolas Sarkozy ne manque pas de détails sur cette journée historique. 

«Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne.

Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l'événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s'est déjà amassée à l'annonce de l'ouverture probable du mur.

Là, par le plus grand des hasards, nous croisons un jeune élu français que nous connaissions, à l'époque spécialiste des questions de défense : François Fillon.

Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche.»

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La version d'Alain Juppé, n°1

Sur son blog, dans un post daté du 7 novembre, l'ancien Premier ministre relate sa journée du 9 novembre 1989.

Une version qui cadre avec celle du chef de l'Etat.

«En novembre, j'étais de nouveau à Berlin, avec ma petite équipe du RPR, dont Nicolas Sarkozy.

Le 9 au soir, il gelait à pierre fendre. Nous avons franchi le mur à Check Point Charlie... Sans contrôle cette fois.

Sur la place de Brandebourg, nous avons rencontré un jeune soldat qui montait sa garde en battant la semelle.

Son visage était ensoleillé d'un grand sourire. Je lui ai demandé pourquoi.

"Demain, je passe à l'Ouest pour la première fois de ma vie", m'a-t-il répondu, heureux.»

Une vidéo postée sur le compte Dailymotion de la ville de Bordeaux accrédite plutôt cette thèse, même si Juppé ne mentionne pas de date précise dans son intervention.

envoyé par villedebordeaux

L'AFP a également recueilli le récit de Philippe Martel, chargé en 1989 de l'international au RPR, qui confirme le récit présidentiel.

«Le matin du 9 novembre - j'ai vérifié dans mon agenda 1989, j'ai l'âme d'un archiviste, j'ai tous mes agendas - j'ai été appelé par un copain de promotion de l'ENA, François Laquièze, qui travaillait au sénat de Berlin, nom qu'on donnait au conseil municipal.

Il me dit: "ça bouge énormément à Berlin, j'ai l'impression que le Mur va tomber, on ne sait pas s'ils vont tirer".

Mais mon copain était optimiste. Je préviens Alain Juppé qui me dit: on y va, on emmène Sarkozy, qui était secrétaire général adjoint du RPR et dont Juppé savait qu'il était intéressé par les affaires internationales».

Également du voyage, Jean-Jacques de Peretti, membre du comité exécutif du RPR.

«On veut prendre un avion. Tous les vols commerciaux sont pleins, alors on loue un avion privé (...), poursuit Philippe Martel.

De la mairie, nous sommes allés porte de Brandebourg, il faisait nuit. Il y avait du monde, continue-t-il. Là, on croise François Fillon qui était tout seul.

On n'a pas été étonnés de le voir, car il était un grand spécialiste de défense et de relations internationales.

On est partis à Check point Charlie et là, on a rencontré une famille allemande qui, en nous entendant parler, nous a abordés - c'était des francophones, un couple avec enfant - et nous a dit: "la liberté est en marche, n'ayez pas peur de la réunification allemande".

C'est eux qui nous ont prêté un burin et c'est là qu'on a fait les photos.

Il était vers 23h00, on a fait comme les autres Allemands, on a cassé du mur. On est passés à l'est, dix minutes plus tard. On est tombés sur des vopos avec qui on a parlé.

On est restés peut-être deux heures à l'est, puis on est retournés à l'ouest. On avait loué une chambre près de l'aéroport. On a dormi 2 heures et le 10, on est rentrés à Paris».

Le Premier ministre François Fillon a également confirmé ce lundi avoir croisé Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Philippe Martel à Berlin, le 9 novembre vers 23 heures.

«Et puis ensuite, avec les personnes qui m'accompagnaient, nous avons vers minuit passé le Check Point Charlie et nous avons retrouvé de l'autre côté une équipe de télévision de TF1 qui était conduite par Ulysse Gosset. Et nous sommes allés ensemble dîner dans un restaurant à Berlin est. Vous savez tout.»

Sauf qu'Ulysse Gosset, ce fameux 9 novembre, est à Moscou, où il travaille comme correspondant permanent.

La version d'Alain Juppé, n°2

Se serait-il précipité? Le récit d'Alain Juppé sur «son» 9 novembre 1989 a en tout cas été modifié lundi sur son blog.

Beaucoup moins affirmatif, le maire de Bordeaux précise désormais, entre parenthèses, qu'il était à Berlin

«le 9 au soir (ou quelques jours plus tard, ma mémoire est imprécise sur la date exacte)». Même prudence dans un entretien à TV5 Monde: «il se trouve qu'à ce moment là, le 10 ou le 11 novembre, je me souviens plus exactement, j'étais à Berlin avec quelques amis, nous avons franchi le mur...».

Encore plus intéressant, un article du 10 novembre 1989 exhumé par Le Figaro. On y apprend qu'Alain Juppé était présent à Colombey-les-deux-Eglises le 9 novembre - le jour où il était censé être à Berlin, donc - pour célébrer le 19e anniversaire de la mort du général de Gaulle.

La version d'Alain Juppé, n°3

Alain Juppé avait déjà raconté son mois de novembre 1989. Petit problème: les dates qu'il évoquait alors ne correspondent pas exactement à celles avancées aujourd'hui par le chef de l'État.

Ainsi, dans son livre «La tentation de Venise» paru en 1993, Juppé relate tous ces épisodes avec précision mais en les datant du 16 novembre.

Rien n'est mentionné entre le 2 et le 16, dans cet ouvrage en forme de journal de bord.

Une dépêche AFP datée du 17 novembre 1989 fait état d'une déclaration du secrétaire général du RPR au retour d'«une visite express à Berlin», où il qualifiait la chute du mur d'«événement historique» dont il ne «faut pas avoir peur». Un article de l'époque du Figaro évoque la même date.

Enfin, une biographie non-autorisée de Juppé, publiée en 2001, et dont le blog Offnotes publie un extrait, fait ce récit:

«Lorsqu'il retourne à Berlin six mois plus tard, le 16 novembre, avec François Léotard et Alain Madelin, Alain Juppé découvre un autre univers. Là, il touche les quelques pans de mur encore debout, passe de "l'autre côté", tandis que des Allemands de l'Est accélèrent à coups de pioche la désagrégation de quarante années de honte. Onze ans plus tard, il se souvient encore "d'un jeune soldat dont le visage rayonnait de bonheur"».

Ultime rebondissement (?), Alain Juppé publie ce lundi après-midi une nouvelle note sur son blog, dans laquelle il se dit sidéré par la violence des attaques dont il est victime.

Quant aux dates, il ne tranche pas: «9 novembre ou quelques jours plus tard ? Quelle affaire ! Les personnes qui m'accompagnaient sont formelles: c'était le 9.

Dans la "Tentation de Venise" qui remonte à 1993, je parle du 16. Je ne me suis pas depuis replongé dans mes agendas de l'époque.»

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09 novembre 2009

Où restent les parlemntaires "Arabo-musulmans " et ceux qui se proclament du soutien à la cause du peuple palestinien?

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Communiqué de presse

Rassemblement de protestation contre

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la mission commerciale en Israël


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mardi 10 novembre - de 17h30 à 18h30 -

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Direction du Commerce extérieur, avenue Louise 500


Du 6 au 10 décembre 2009, la Direction du Commerce extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale organise une mission économique et commerciale multisectorielle en Israël, en collaboration avec Brussels Export et le service régional en charge du commerce extérieur de la Wallonie, l'AWEX.

Ce faisant, ils donnent le signal qu'Israël est pour eux un pays comme les autres.

Brussels Export annonce cette mission en stipulant que “les hommes d'affaires venant pour la première fois en Israël sont généralement surpris par la normalité de ce pays”.

Des questions critiques vis-à-vis de cette mission commerciale ont déjà été posées aux Parlement flamand et bruxellois et un groupe Facebook contre la mission a rapidement réuni plus de 400 membres.

Bon nombre d'organisations et d'individus appellent les autorités politiques de la Région bruxelloise à annuler cette mission.

Dernièrement, le rapport Goldstone a établi qu'Israël a commis des crimes de guerre lors de son attaque contre la population palestinienne de Gaza en janvier 2009.

Les organisations concernées estiment qu'il est malvenu de soutenir la politique du gouvernement israélien en encourageant le renforcement des relations économiques et commerciales avec Israël tant qu'il ne respectera pas les droits de l'homme et le droit international.

D'où l'appel à une manifestation de protestation devant les bâtiments de la Direction du Commerce extérieur de la de la Région de Bruxelles-Capitale (avenue Louise 500, Bruxelles), le mardi 10 novembre de 17h30 à 18h30.

Un entretien avec M. Benoît Cerexhe, Ministre bruxellois de l'Économie et du Commerce extérieur, a été demandé.

Association Belgo-Palestinienne, Coordination pour le Boycott d'Israël (COBI), Égalité, Génération Palestine, intal, LCR, Mouvement Citoyen Palestine, PTB, Vrede vzw, Vlaams Palestinacomité (VPK),...

Contacts:

Bert De Belder, 0495/85.57.01 – bert.debelder@intal.be
Joaquim Da Fonseca, 0476/88.67.00 – joaquim.dafonseca@intal.be

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Commentaire de " Bruxellois, non peut être "

C'est sidérant de relever qu'aucun parti politique ni aucun parlementaire  régional n'appelle à cette manifestation ou ne s'y associe.

Aucun parlementaire " progressiste " hormis Ikazbane et El Khannouss, ne s'est manifesté ni au sein de son parti ni ailleurs pour dénoncer cette initiative.

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Ceux des parlementaires qui ont instrumentalisé la cause palestinienne en période électorale seront dénoncés.

Ils se doivent d'être présents demain sur le lieu de la manifestation.

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La noblesse s'afffiche à Bruxelles en glandant

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Bande Annonce: Les Barons

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http://www.youtube.com/watch?v=vd8t9p2FyE4

.les_baron

Il y a 204 séances jouées dans 11 cinémas

Casting

Réalisateur:

Nabil Ben Yadir

Acteurs:

Nader Boussandel

Mourade Zeguendi

Monir Ait Hamou

Julien Courbey

Jan Decleir

Fellag

Edouard Baer

Synopsis

« Pour être un baron, dans la vie, il faut être le moins actif possible, parce que chaque être humain naît avec un crédit de pas et chaque pas épuise ton crédit.

C’est ce qui nous différencie du reste du monde : c’est que nous, les barons, on le sait dès le départ.

Le baron le plus ambitieux, c’est moi, Hassan. Mon rêve c’est de faire rire. Mais “blagueur“, pour mon père, c’est pas un métier, c’est pas comme chauffeur de bus, un vrai métier, un métier avec des fiches de paie. Mounir, il voudrait qu’on reste des barons, à vie.

Ce qui colle pas avec mon but. Parce que pour réussir, il faut quitter le quartier, mais on ne quitte pas le quartier, on s’en évade.

Et pour s’évader, il faut courir, et quand on court, on n’est plus un baron.»

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Posté par Khalilcdh à 10:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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08 novembre 2009

Comment dit on encore " Merci" en japonais ?

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Un visiteur du pays du Soleil levant m'écrit en japaneese

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Bruxellois, non peut-être ? ブリュッセル、おそらくか?

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01 octobre 2009 01 octobre 2009

Du calme, les gars....Le grand chef blanc restera parmi nousおちついて、みんな....大きな白い長たちと一緒になる

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Chacun reste à sa place jusqu'en 2012 それぞれの場所で、2012年まで残って

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Souvenez vous, votre blog préféré, " Bruxellois, non peut être ?" 覚えて、あなたのお気に入りのブログ、"ブリュッセル、することはできますか?" avait été le seul parmi les médias bruxellois à vous annoncer que l'information relative au départ de Jean Demannez, actuel bourgmestre de Saint Josse, au poste de gouverneur de l'arrondissement de Bruxelles, n'était qu'un leurre. 単独でブリュッセルではメディアの間では、ブリュッセルの街の知事として、おとりいたサンジョスの現在の市長ジャンDemannezの出発にその情報を発表する。

Jean Demannez avait laissé entendre en son temps, qu'il était sur le départ vers cette fonction, ce qui avait fait sortir du bois, quasi tous les échevins PS de la plus petite commune du pays: chacun voulant occuper la fonction de maïeur de Saint Josse. ジャンDemannez自分の時間で、彼については木材から作られたこの関数は、ほぼすべてのaldermanの複数形に開始された国のpsの最小の市町村、各聖市長の事務所を占めるようにしようと提案したジョス。

Le temps s'est écoulé depuis lors et aujourd'hui, sûr que cette fonction ne lui reviendrait jamais, le jazzman Jean Demannez a jeté l'éponge. 時以来今は、この関数ではしないと確信して、ジャズミュージシャンのジャンDemannezタオルで投げを可決した。

D'autant que la fonction de gouverneur de l'arrondissement de Bruxelles est actuellement, provisoirement et en attendant sa suppression pure et simple, occupée par un édile flamand dont le nom ne dit rien à aucun bruxellois. 特にブリュッセルの街の市民知事は現在暫定的に廃止し、純粋な、シンプルで名前となっていないフランダースの町議会議員による占領中のブリュッセルには何も。

Cette disparition de la fonction de gouverneur ne représentera pas une grosse perte, étant une fonction davantage de prestige, inutile et dépensière. 知事は、以上の威信、不要な豪華絢爛の関数としての大きな損失を表していないの事務所でこの消失。

Et partant, tant Jean Demannez que le "ministre des Turcs" Kir qui se voyait déjà bourgmestre à la place de l'actuel maïeur ten noodois, devront rester à leur place jusqu'à 2012, date des futures élections communales. こうして、ジョンDemannezとしては、"大臣は、"トルコキールの人々自身の代わりに現在の市長は10 noodois、場所は2012年まで、引き続き市長を見たとき将来の総選挙。

Fatigué et déçu, Jean Demannez ne rempilera probablement plus - je prends les paris à 20 contre 1 - et ce sera Kir, qui à l'issue de cette consultation, occuppera le siège de Jean Demannez....à Saint Josse. 疲れと失望、ジャンDemannezおそらく参加しない-私は20から1戦パリを取る-とこのキールは、この協議の末、occuppe本部Demannez ....ジャンサン = ジョスで。

A moins que Charles Picqué ne nous ressorte sa vieille idée de fusion entre les communes du nord bruxellois ( Saint Josse, Schaerbeek et Evère ). チャールズPicqué限り私たちに北はブリュッセル(セントジョス、スハールベークとEvere)は市町村の合併の古い考えが表示されます。

Cette fusion si elle a lieu, brisera sur les lames de la Petite Anatolie, le rêve de l'ultra nationaliste Kir qui devra réfléchir à son avenir politique uniquement en fonction des résultats futurs de son parti aux Régionales à venir. この合併の場合に発生すると、リトルアナトリア、超国家主義者キールの彼の政治的将来今後地域の党の将来の結果のみに基づいて検討していく夢の翼が壊れます。

Ci dessous, le texte de la presse bruxelloise de ce matin relatif à cette saga: このサガにブリュッセルでの記者のテキストはこの朝の下:

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L'avenir du poste de gouverneur知事のポストの将来

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de Bruxelles est toujours incertainブリュッセルはまだ不明である

Charles Picqué, ministre-président bruxellois. チャールズPicqué大臣大統領ブリュッセル。

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Le sort qui sera réservé à la fonction de gouverneur de l'arrondissement de Bruxelles n'est toujours pas réglé, a indiqué mercredi le cabinet du ministre-pérsident bruxellois, Charles Picqué, interrogé au sujet de l'annonce par l'actuel bourgmestre de Saint-Josse-Ten-Noode Jean Demannez qu'il ne briguait plus ce mandat. 知事はブリュッセル地域のオフィスの運命はまだ解決されていないが7日、首相のオフィスPersidentブリュッセル、チャールズPicquéは、現在の市長の発表について尋ねているサン = ジョス- 10 - NoodeジャンDemannezよりこの用語を求めていた。 Véronique Paulus de Châtelet s'est retirée de cette fonction le 31 décembre dernier. ヴェロニクパウルスデシャトレオフィスから12月31日に削除されました。

Depuis lors, c'est le vice-gouverneur néerlandophone Hugo Nys qui exerce la fonction, faute de candidat francophone désigné dans les temps pour cette fonction fortement rabotée depuis la scission de la défunte province du Brabant. その後、副知事はオランダ語ウゴニはフランス語圏の候補者の不足時にこの関数が大きくブラバントの後半に州の分離以来かんなのために任命として機能します。

Des voix se sont fait entendre au cours des dernières années pour supprimer cette fonction, notamment au MR, dans l'opposition à la Région, mais dans la majorité au fédéral. 声が近年では氏を含め、この機能を削除するには、リージョンに反対して、聞いていたがほとんどの連邦政府が。 Dans ce contexte, le ministre-président bruxellois Charles Picqué a adressé il ya six mois un courrier au ministre des Réformes institutionnelles Didier Reynders pour connaître les intentions du gouvernement fédéral à ce sujet. この文脈では、首相大統領ブリュッセルチャールズPicqué 6か月大臣制度改革ディディエReyndersへの手紙を前にこの問題に関する連邦政府の意図を知るに送られます。
Selon son cabinet, Charles Picqué a à nouveau posé la question lors de la dernière réunion du comité de concertation réunissant les représentants du gouvernement fédéral et ceux des entités fédérées, mais cette fois, au Premier ministre Herman Van Rompuy. 彼の研究によると、チャールズPicqué再度諮問委員会の実体は連邦政府および連邦政府の代表者から構成される前回の会議では、しかし問題を提起しているこの時間は内閣総理大臣ヘルマンヴァンロンパイ。

Jusqu'ici, ces deux demandes sont demeurées sans réponse. これまでのところ、これらの2つのリクエスト未回答残った。 "De notre côté, nous attendons un signal du fédéral nous disant d'engager ou non un acte de candidature", at-il indiqué mercredi via sa porte-parole. "我々の側からは、我々かどうかを指名の行為をお聞か連邦からの信号を期待する"と彼は水曜日彼の広報担当者を通じて述べた。 (belga/cb) (ベルガ通信/ BF)を

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Posté par Khalilcdh à 15:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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